Edgar Morin : cent ans de réflexion

  • « Qu'il soit entendu que je ne donne de leçons à personne. J'essaie de tirer les leçons d'une expérience séculaire et séculière de vie, et je souhaite qu'elles soient utiles à chacun, non seulement pour s'interroger sur sa propre vie, mais aussi pour trouver sa propre Voie. » E.M.

    À 100 ans, Edgar Morin demeure préoccupé par les tourments de notre temps. Ce penseur humaniste a été témoin et acteur des errances et espoirs, crises et dérèglements de son siècle. Il nous transmet dans ce livre les enseignements tirés de son expérience centenaire de la complexité humaine.
    Leçons d'un siècle de vie est une invitation à la lucidité et à la vigilance.

  • Face à la distanciation sociale et physique, à la recrudescence du racisme et des conflits de classe, cette conversation entre deux des plus grands penseurs de notre temps, Edgar Morin et Boris Cyrulnik, nous rappelle à quel point l'unité dans la diversité fait la force ; et que pour surmonter l'angoisse de notre condition, il nous faut recréer ce lien, cette passerelle, qui nous permettra de renaître et de faire évoluer notre espèce.
    Rappelant le caractère interdépendant entre le culturel et le psychisme, entre le cérébral et la biologie, les deux auteurs nous poussent à mieux nous connaître pour mieux nous reconnecter à l'autre.

    Un dialogue éclairant et essentiel qui porte aux nues les valeurs de la communication, de l'amour, de la solidarité, et une nécessaire réflexion sur notre condition !

    En stock

    Ajouter au panier
  • "Une rencontre éblouissante, un échange étincelant, un message incandescent : la lumière jaillit de ce dialogue inédit entre Edgar Morin et Pierre Rabhi. Un moment de grâce, une sorte de miracle. Le sociologue et l'agroécologiste dissèquent le moment de bascule civilisationnelle auquel la ¬pandémie de ¬Covid-19 - un peu - et l'état du monde - beaucoup - convoquent l'humanité des hommes. Ensemble, ils dessinent une ¬pensée nouvelle où la poésie, l'amour et l'intelligence éclairent la voie vers un "humanisme régénéré" et une fraternité d'âme.
    Brillant. " Denis Lafay

  • Edgar Morin, qui a 100 ans en 2021, réunit les souvenirs remontés à sa mémoire et déroule dans ce livre l'épopée vivante d'un homme qui a traversé les grands événements du XXe siècle. La grande histoire se mêle à une vie riche de voyages et de rencontres, où l'amitié et l'amour occupent une place centrale.

    « Ces souvenirs témoignent que j'ai pu admirer inconditionnellement des hommes ou femmes qui furent à la fois mes héros et mes amis. Ils témoignent des illuminations qui m'ont révélé mes vérités, de mes émotions, de mes ferveurs, de mes douleurs, de mes bonheurs. Ils témoignent que je suis devenu tout ce que j'ai rencontré. Ils témoignent que le fils unique, orphelin de mère que j'étais, a trouvé dans sa vie des frères et des soeurs.

    Ils témoignent de mes résistances : sous l'Occupation, puis au cours des guerres d'Algérie, de Yougoslavie, du Moyen-Orient, et contre la montée de deux barbaries, l'une venue du fond des âges, de la haine, du mépris, du fanatisme, l'autre froide, voire glacée, du calcul et du profit, toutes deux désormais sans freins.

    Ces souvenirs témoignent enfin d'une extrême diversité de curiosités et d'intérêts, mais aussi d'une obsession essentielle : que puis-je savoir ? Que puis-je croire ? Que puis-je espérer ? Inséparable de la triple question : qu'est-ce que l'homme, la vie, l'univers ? Cette interrogation, je me suis donné le droit de la poursuivre toute ma vie. » Edgar Morin

    En stock

    Ajouter au panier
  • Dans cet opus qui part du constat que l'éducation souffre d'une crise aux multiples causes, Edgar Morin prolonge sa réflexion sur la politique de l'éducation. Il mobilise la compréhension humaine et intellectuelle afin de proposer une véritable réforme de l'apprentissage en vue d'un enseignement repensé, efficient et adapté au monde d'aujourd'hui, pour que, enfin, on «enseigne à vivre».

    En stock

    Ajouter au panier
  • À défaut de donner un sens à la pandémie, sachons en tirer les leçons pour l'avenir.

    Un minuscule virus dans une très lointaine ville de Chine a déclenché le bouleversement du monde. L'électrochoc sera-t-il suffisant pour faire enfin prendre conscience à tous les humains d'une communauté de destin? Pour ralentir notre course effrénée au développement technique et économique ?

    Nous voici entrés dans l'ère des grandes incertitudes. L'avenir imprévisible est en gestation aujourd'hui. Faisons en sorte que ce soit pour une régénération de la politique, pour une protection de la planète et pour une humanisation de la société : il est temps de changer de Voie.

  • « Nous ne devons plus continuer sur la route du «développement». Il nous faut changer de voie, il nous faut un nouveau commencement. » C'est ce que martèle inlassablement Edgar Morin, qui anticipe et déplore les conséquences désastreuses engendrées par les progrès incontrôlables de la science, la surconsommation, la détérioration de la biosphère et l'absence cruelle de solidarité entre les hommes.
    En une série de 10 essais, dont le point commun est d'aborder, à vif, la question de l'avenir de la planète et de notre irresponsabilité collective, Edgar Morin, l'un des plus grands intellectuels de notre temps, nous appelle de toute urgence à penser autrement pour agir autrement. Pourquoi ne pas oser émettre l'hypothèse que la crise actuelle pourrait conduire à une transformation en profondeur de notre société

  • Écologie, économie, politique... Il n'est pas de domaine qui ne soit hanté par l'idée de crise.
    Et pourtant, ce mot galvaudé, synonyme d'incertitude et de rupture, s'est comme vidé de l'intérieur, jusqu'à devenir « grossier et creux ».
    Avec clarté et sagesse, Edgar Morin tente de lui redonner un peu d'épaisseur et de faire émerger une conscience de la crise en analysant les bouleversements qui ont secoué le XXe siècle, pour réfléchir ensuite à notre entrée dans le XXIe siècle, entre chaos et renaissance.
    En envisageant la crise comme une sorte de laboratoire pour étudier in vitro l'évolution de la société, Edgar Morin interroge le destin de l'identité humaine et rend possible l'avènement d'une nouvelle vision du monde.

  • Le titre de ce volume fait écho à un ouvrage collectif supervisé par Morin et intitulé L'Unité de l'homme, qui a ouvert en 1974 une grande enquête collective d'« anthropologie fondamentale », riche en développements sur « la Méthode ». Ce « Bouquin », lui, réunit les cinq premiers maîtres-livres de l'auteur publiés avant cette date. Ces livres, écrits d'une plume claire, demeurent plus accessibles à un large public que ceux qui ont suivi. Chemin faisant, on découvrira comment et pourquoi ce maître en sciences sociales ne peut pas être mis dans un tiroir disciplinaire :
    - autodidacte, au fond, mais entré au CNRS grâce à la Résistance et pour un livre d'anthropologie écrit pendant son chômage :
    - sociologue, si on veut, mais étranger aux chapelles.
    - anthropologue, peut-être, mais des sociétés occidentales contemporaines.
    Le laboratoire qu'il a fondé en 1960 a accueilli plusieurs atypiques comme lui, à commencer par Roland Barthes. Il s'appelle aujourd'hui, tout simplement, Centre Edgar-Morin. On l'aura compris : le premier chercheur qui ait travaillé sur le phénomène « yé-yé » (c'est lui qui a inventé le mot), l'homme qui a poussé Jean Rouch à tourner un film non plus sur l'Afrique mais sur Paris (Chronique d'un été, 1961, avec le tout jeune Régis Debray et la sémillante Marceline Loridan...), le premier intellectuel qui ait publié son analyse de Mai 68 (au mois de juillet), ne peut pas être fondamentalement mauvais...
    C'est sans doute pour tout cela, parce que c'est un inclassable, un irrécupérable, un in-discipliné, qu'il fut et demeure un maître. Comme devraient l'être tous les maîtres : gourmand de culture, sans arrogance et attiré plus par le dialogue que par la controverse.

  • "Ce à quoi doivent aboutir les tragiques expériences du xxe siècle, c'est à une nouvelle revendication humaniste : que la barbarie soit reconnue pour ce qu'elle est, sans simplification ou falsification d'aucune sorte. Ce qui est important, ce n'est pas la repentance, c'est la reconnaissance. Cette reconnaissance doit passer par la connaissance et la conscience [... ] Il faut être capable de penser la barbarie européenne pour la dépasser, car le pire est toujours possible.
    Au sein du désert menaçant de la barbarie, nous sommes pour le moment sous la protection relative d'une oasis. Mais nous savons aussi que nous sommes dans des conditions historico-politico-sociales qui rendent le pire envisageable, particulièrement lors des périodes paroxystiques. " Edgar Morin, né en 1921, ancien résistant, est sociologue et philosophe.

  • L'écologie est une donnée fondamentale de la pensée humaniste d'Edgar Morin. Précurseur dans les années 1970 avec un texte intitulé L'an I de l'ère écologique, le philosophe n'a cessé depuis de réfléchir, ajuster, chercher à convaincre d'une nécessaire "écologisation" de la politique française. Pour Edgar Morin, l'écologie politique ne doit pas se cantonner à la défense des animaux, ou uniquement aux effets du réchauffement climatique mais faire un tout concernant l'avenir de l'individu, de la société et de l'espèce humaine : l'Homme a besoin de la Terre qui a besoin de l'Homme. Face au développement techno-scientificoéconomique qui dégrade la biosphère et nous menace, il s'agit désormais de transformer nos vies et nos modes d'organisation. Telle devra être la nature de notre futur.

  • « Le sport est comme un point d'un hologramme qui porte le tout de la société en lui, mais aussi sa singularité : le jeu, dont le péril de la dégénération en violence est contrôlé par l'arbitre. Il en est de même de la démocratie, contrôlée par le vote. Tout système vivant démocratique vit à la limite du danger. La démocratie elle-même manque du système qui lui permettrait d'empêcher un parti totalitaire de prendre le pouvoir. Nous sommes certes dans un monde où la violence délirante s'accroît, et il est curieux que le sport n'y soit pas plus entraîné. On ne lance pas des bombes dans les stades. » Edgar Morin aime le sport en tant qu'il procure de la joie au « peuple ». Il connait la liesse des stades, et particulièrement celle du Maracanã Mais c'est en sociologue qu'il nous livre son analyse critique du phénomène sportif. Infatigable combattant de la cause des opprimés, le penseur de la complexité s'exprime ici sur l'idéologie de la performance, le culte de la jeunesse et l'identité nationale.
    Face à une vision économique et sociale regrettable, qui peut faire du sport une aliénation, Edgar Morin nous rappelle que l'un des caractères fondamentaux de l'être humain, c'est d'être Homo ludens, l'homme du jeu.

  • Nous demandons à la pensée qu'elle dissipe les brouillards et les obscurités, qu'elle mette de l'ordre et de la clarté dans le réel, qu'elle révèle les lois qui le gouvernent. Le mot de complexité, lui, ne peut qu'exprimer notre embarras, notre confusion, notre incapacité à définir de façon simple, à nommer de façon claire, à ordonner nos idées. Sa définition première ne peut fournir aucune élucidation : est complexe ce qui ne peut se résumer en un maître mot, ce qui ne peut se ramener à une loi ni se réduire à une idée simple. La complexité est un mot problème et non un mot solution.
    Edgar Morin propose ici un nouveau mode de pensée pour affronter la complexité du monde qui nous entoure.

    En stock

    Ajouter au panier
  • Ces dernières années, nos sociétés ont été bousculées, meurtries, secouées. Et, régulièrement, l'Aube a publié des dialogues d'Edgar Morin avec différentes personnalités - Boris Cyrulnik, Éric Fottorino, Stéphane Hessel, François Hollande, Laurent Greilsamer, Denis Lafay, Nicolas Truong -, pour nous aider à mettre en mots, à comprendre, à voir. « Le lecteur pourra donc, j'espère, trouver dans les textes ici réunis éléments et aliments à sa réflexion, invitation à repenser et incitation à la résistance. Toute régression doit stimuler une résistance, et toutes les résistances constituent des îlots de sauvegarde des valeurs essentielles pour nos vies et en même temps d'éventuels points de départ pour un renouveau transformateur. » Edgar Morin

  • Le seul antidote à la tentation barbare est l'humanisme régénéré que propose Edgar Morin. Le seul antidote aux aveuglements que produit la connaissance morcelée, compartimentée, réductrice, manichéenne est dans une connaissance et une pensée complexes. Les bienfaits de notre civilisation s'amenuisent. Ses carences - s'accroissent. Nous avons besoin à la fois d'une nouvelle civilisation politique et d'une politique de civilisation. Edgar Morin, sociologue et philosophe viscéralement en lutte, ausculte la civilisation contemporaine, dissèque les innervations de son dépérissement et défriche les voies de sa revitalisation.

  • Qui est vraiment Edgar Morin ?

    Sociologue et philosophe, Edgar Morin est un intellectuel de premier plan. Né en 1921, il est également le témoin privilégié des grands événements du siècle dernier : les combats de la Résistance, la guerre d'Algérie, l'effervescence de la jeunesse des années 1960... Edgar Morin a tout vu, tout vécu. À partir de documents inédits, cette biographie d'Edgar Morin restitue toute la complexité d'un personnage attachant, et encore méconnu. Un penseur engagé et nécessaire, en ces temps obscurs et chaotiques.

  • Passionnant et riche dialogue entre deux penseurs de notre temps dont le trait commun est l'interdisciplinarité : sociologie, psychiatrie, psychanalyse. Ils constatent l'un et l'autre l'indissociabilité du cerveau et de l'esprit, l'interdépendance du culturel et du psychologique, du cérébral et du biologique. À la fragmentation du discours compartimenté, techno-scientifique, ils opposent le discours du rassemblement, de la connexion, de la communication et de l'empathie.

  • La pensée d'Edgar Morin est inclassable. Ni science ni philosophie, enjambant la science et la philosophie, les sciences humaines et les sciences naturelles, sa pensée échappe aux classements disciplinaires et aux modes de connaissance compartimentée. Edgar Morin a abordé des disciplines aussi différentes que la biologie, la sociologie, l'anthropologie, la philosophie et l'épistémologie des sciences.
    Comment résumer une oeuvre qui couvre plus de soixante années de vie intellectuelle ? Comment en dégager un esprit général qui ne soit pas une réduction caricaturale ?
    En passant par La Méthode dont la publication s'est étalée sur presque trente ans (1977-2004). Déjà en gestation dans les premiers travaux d'Edgar Morin (L'Homme et la Mort, Le Vif du sujet, Le Paradigme perdu), La Méthode est le creuset d'où sont sorties de nombreuses ramifications, sociologiques, politiques, éducatives (Terre-Patrie, La Voie, Les Sept savoirs nécessaires à l'éducation du futur), ramifications distinctes mais inséparables de la source qui les a fait naître.
    Ancien résistant et témoin privilégié de notre époque, Edgar Morin a traversé le XXe siècle en acteur de l'histoire. Il est l'auteur d'une oeuvre transdisciplinaire, abondamment commentée et traduite dans plusieurs langues, qui nous oblige à rompre avec la disjonction et la compartimentation des savoirs. Elle a pour dénominateur commun la recherche d'une connaissance non mutilée et le souci d'une pensée capable d'affronter la complexité du réel.

  • La définition de l'humain est trinitaire : elle comporte à la fois l'individu, la société humaine et l'espèce biologique. Pas un tiers de chaque : l'humain est 100 % individu, 100 % social, 100 % biologique. Or dans l'enseignement et la recherche, ces trois notions fondamentales sont dramatiquement disjointes. Nulle discipline n'enseigne la complexité humaine. Il est urgent de penser l'humain dans sa globalité.
    Ce livre constitue une tentative passionnante de pensée globale. Edgar Morin considère l'humain dans sa globalité sous l'angle de l'univers physique, puis sous celui de l'évolution biologique, enfin dans l'histoire, la mondialisation et l'avenir de l'humanité. Il en ressort que nous avons le plus grand mal à penser global, à penser complexe. Notre pensée est binaire, nous pensons "ou bien" quand il faudrait penser "et".
    Par exemple, le modèle économique mondialisé conduit à l'épuisement des ressources de la planète. La question n'est pas croissance "ou bien" décroissance, mais croissance "et" décroissance pour faire la synthèse entre les bonnes pratiques à travers le globe. Enfin, penser global, c'est penser complexe, c'est toujours considérer le tout et la partie, c'est penser l'incertitude, c'est éviter la rationalité fermée, la dogmatisation, la croyance en une vérité totale.
    Envisager l'humanité à travers le prisme de cette pensée complexe, c'est comprendre que nous vivons dans un âge de fer planétaire, une préhistoire de l'esprit humain. Nous en sommes au commencement.

  • La voie

    Edgar Morin

    • Pluriel
    • 3 Octobre 2012

    L'humanité est aujourd'hui à la croisée des chemins : la mondialisation, sous l'emprise du capitalisme financier, a révélé sa fragilité tandis qu'on assiste à la montée des périls : conflits ethniques, religieux et politiques, dégradation de la biosphère, accroissement des inégalités et de la misère à l'échelle du globe. Cette voie est donc sans issue. Dans ce livre Edgar Morin propose d'explorer une autre Voie, seule à même de nous permettre de retrouver une cohérence, un sens et un avenir. Elle passe par une multitude d'initiatives d'ores et déjà mises en oeuvre aux quatre coins du monde, mais qui sont encore isolées et invisibles. Comment fédérer dans une Voie nouvelle les voies de la réforme de l'éducation, de la réforme écologique, de la réforme politique, de la réforme économique, des réformes de société et des réformes de vie ? Ce livre propose une utopie concrète à l'horizon de nos actions qui fait plus que sembler désirable. Elle s'impose comme une urgence indispensable.

    En stock

    Ajouter au panier
  • Comment envisager le monde nouveau qui nous emporte ?
    Sur quels concepts essentiels devons-nous fonder notre compréhension du futur ?
    Sur quelles bases théoriques pouvons-nous nous appuyer pour considérer et surmonter les immenses ruptures qui s'accroissent ?
    À la demande - et avec l'aide - de l'Unesco, Edgar Morin propose ici le viatique minimal pour nous aider à regarder l'avenir en face. Ce petit texte lumineux, synthèse de toute une oeuvre et de toute une vie, a d'ores et déjà été diffusé dans plusieurs pays du monde. Il a aidé d'innombrables hommes et femmes à mieux affronter leur destin et à mieux comprendre notre planète.

    En stock

    Ajouter au panier
  • Économie, Front national, islam, fanatisme, immigration, mondialisation, Europe, démocratie, environnement : ces enjeux qui caractérisent et, pour certains, anéantissent l'ère occidentale trouvent leur issue dans l'acceptation de « la complexité », étranglée par le dogme binaire et la dictature du chiffre. Une « complexité du monde » source de décloisonnement des consciences, de conjuration des peurs, de confrontation des idéaux, d'hybridation des imaginations, et grâce à laquelle une espérance cultivée dans la fraternité, la solidarité et l'exhaussement de sens, peut ressusciter.

  • Nous avons besoin de ce qui nous aide à penser par nous-mêmes : une méthode. Nous avons besoin d'une méthode de connaissance qui traduise la complexité du réel, reconnaisse l'existence des êtres, approche le mystère des choses.
    La méthode de la complexité qui s'élabore dans ce premier volume demande :
    - de concevoir la relation entre ordre/désordre/organisation et d'approfondir la nature de l'organisation ;
    - de ne pas réduire un objet à ses éléments constitutifs ni l'isoler de son environnement ;
    - de ne pas dissocier la problème de la connaissance de la nature de celui de la nature de la connaissance. Tout objet doit être conçu dans sa relation avec un sujet connaissant, lui-même enraciné dans une culture, une société, une histoire.

    En stock

    Ajouter au panier
  • Grand format vendu à 13000 exemplairesBon historique de vente de Morin, en poche comme en grand format (dernier poche Flammarion vendu à plus de 7000 exemplaires)

empty