Le printemps des poètes au Brouillon

  • Comment éteindre ce qui brûle depuis toujours quand nous sommes tous constitués de tisons qui refusent de mourir ?

    Avec bonté et résilience, Benoit Pinette retourne à son enfance - un pays en soi, une trajectoire - et pose le doigt sur ses instants douloureux, étudie l'équilibre des époques. Il construit de là sa compréhension des glissements du passé et sa volonté à faire mieux, à offrir le meilleur aux siens. Ce texte lance l'allumette dans le foin sec ; il carbonise des histoires anciennes, des angoisses, des corps pourris. La mémoire est une corde de bois d'allumage représente un chantier d'inquiétudes et de certitudes éphémères, mais parions que l'amour l'emportera sur la tâche à accomplir.

  • Et un matin le verbe perdit les échos de la création s'éparpillant dans des dédales de sable et de végétaux déchus et un matin la parole se confondit avec le fracas des ténèbres ce fut silence qui parla si fort Sont réunis ici, pour la première fois, un ensemble de textes poétiques de Louis-Philippe Dalembert, publiés entre 1989 et 2010. L'Histoire, la Révolution haïtienne, le vagabondage, l'enfance, la mort en dessinent la toile de fond. Lire Louis-Philippe Dalembert, c'est tendre l'oreille au bruit du monde et être en phase avec la Parole. Le poète nous en traduit l'essence dans un style tour à tour lyrique, alerte et concis.

    Ajouter au panier
    En stock
  • A

    Louis Zukofsky

    • Nous
    • 6 Novembre 2020

    Livre culte, oeuvre majeure de la litte´rature ame´ricaine du vingtie`me sie`cle et aboutissement d'un immense travail de traduction qui aura dure´ une vingtaine d'anne´es, « A » est enfin accessible en franc¸ais dans son e´dition inte´grale.
    Chef-d'oeuvre de Louis Zukofsky et sommet de l'objectivisme, la publication de « A » est l'e´ve´nement poe´sie de ces dernie`res anne´es.

    Zukofsky disait de « A » : « ces mots sont ma vie » - il y aura consacre´ quarante cinq anne´es de travail.
    Oeuvre majeure de la modernite´ ame´ricaine, « A » peut e^tre lu a` la fois comme un manifeste, le te´moignage d'une vie traverse´e par les espoirs et les de´sastres du sie`cle dernier, une que^te de l'amitie´ (Ezra Pound, William Carlos Williams) et un chant d'amour pour sa femme Celia. Dans « A » se me^lent inextricablement la vie de Louis et de sa famille, les e´ve´nements historiques du vingtie`me sie`cle, la musique, une re´flexion morale et politique hante´e par la pre´sence textuelle de Marx et Spinoza. Les 24 sections qui composent « A » - 24 comme les heures d'une journe´e - re´ve`lent une me´thode de composition d'une grande audace, qui alterne le vers rime´, le vers libre, le collage, la correspondance, les citations, l'e´criture the´a^trale, l'e´criture musicale...
    Le mode`le prosodique demeure le vers de Shakespeare, son mode`le rythmique, l'art de la fugue et du contrepoint de Bach.

  • Tu quitteras sans retour la ville dévastée pour t'enfoncer dans la forêt. Tu marcheras vers le nord. Tu fuiras la lumière et tomberas du côté foisonnant du miroir. Tu verras, encore debout, les animaux et les plantes. Eux aussi te verront. Car ce livre est un pont, une cassure, une allégorie qui se replie sur elle-même. Un exil, une résistance. Tu fuiras et, dans ta fuite, tu entremêleras ta destinée à celle d'autres humains.
    Avec eux, tu lutteras contre le froid, la faim, la promiscuité, les pilleurs. Bientôt vous ne serez plus qu'un noyau minuscule dans l'immensité des plateaux de gneiss mangés par les aulnes et le myrique baumier. Avec eux, tu devras tout reconstruire. Dans les glaces brisées du territoire, tu croiseras peut-être un reflet autre. Affûte tes lames et pars. Le monde est une gorge à trancher.

  • Vie nouvelle

    Michaël Trahan

    Il est dans ce livre question d'entrer dans une image. Cette image est une vie, un théâtre coupé en deux. Au milieu, il y a une forêt et il y a la nuit. Il y a aussi une rivière et une salle de cinéma. Quelqu'un entre dans la chambre et s'installe devant le miroir pour lire un roman d'amour. Personne d'autre ne vient. Au matin, on ne sait plus très bien comment sortir. On le regrette. On doit dire la vérité.
    Peut-être est-il temps d'apprendre à vivre. L'idée est belle, et la beauté compte, mais on s'attache facilement à ce qui nous encercle. On cherche une histoire bleue comme le ciel et on écrit un poème interminable. Il faut aller jusqu'au bout. Le rideau est lourd, on n'y arrivera jamais. La douleur est lente. A la fin, un enfant apparaît. C'est mon fils. Il dort dans la clairière. Vie nouvelle est un livre d'éducation sentimentale.
    Je l'ai écrit comme on choisit une vie.

  • Home body

    Rupi Kaur

    • Nil
    • 4 Mars 2021

    Après s'être sentis déconnectés pendant si longtemps mon esprit et mon corps finissent par se retrouver - home body

  • Voici le voyage d'une ;
    Survie grâce à la poésie ;
    Voici mes larmes, ma sueur et mon sang ;
    De vingt et un ans ;
    Voici mon coeur ;
    Dans tes mains ;
    Voici la blessure ;
    L'amour ;
    La rupture ;
    La guérison ;

    - Rupi Kaur -

    Ajouter au panier
    En stock
  • C'est la recette de la vie ;
    Disait ma mère ;
    Lorsqu'elle me tenait dans ses bras quand je pleurais ;
    Pense à ces fleurs que tu plantes ;
    Dans le jardin chaque année ;
    Elles vont t'apprendre ;
    Que les gens eux aussi ;
    Doivent se faner ;
    Tomber ;
    Pourrir ;
    Se redresser ;
    Pour fleurir ;

    - rupi kaur -

    Ajouter au panier
    En stock
  • Le présent volume réunit un choix des plus beaux poèmes de l'Âge d'or de la poésie russe depuis Gabriel Derjavine (1743- 1816) jusqu'à Vladimir Soloviev (1853-1900) avec leur traduction française. L'auteur de cette anthologie Nikita Struve (1931- 2016) enseigna la littérature russe à l'université de Nanterre et dirigea les éditions Ymca-Press. Spécialiste reconnu de la poésie russe, il a publié de nombreuses études sur les poètes russes depuis Alexandre Pouchkine jusqu'à Anna Akhmatova et Ossip Mandelstam.

    Ajouter au panier
    En stock
  • « Je voudrais voir ma chatte autrement et putain qu'on la respecte un peu ».

    La voix impétueuse et enflammée d'une icône noire américaine féministe.

    Entre narration personnelle et critique culturelle poétique et politique, Morgan Parker confronte société de consommation, médias et féminisme, tissant habilement son histoire personnelle avec la pop culture.

  • Christine de Pizan, née en 1364 à Venise et morte en 1430 à Poissy, a connu de son vivant une très grande renommée et a occupé une place majeure dans la vie intellectuelle et les débats d'idées de son temps. Poète certes, elle écrit aussi avec une autorité reconnue dans les domaines politiques, historiques, philosophiques et est généralement considérée comme la première femme ayant vécu de sa plume.

    Cependant son oeuvre tombe dans l'oubli après la Renaissance et il faut attendre le XXe siècle pour qu'on la relise, regain d'intérêt qui est l'oeuvre de féministes qui voient en elle, souvent à juste titre , une pionnière de leur cause. Elle s'est par exemple opposée vivement à Jean de Meung et à la misogynie du Roman de la rose. Il est temps de relire et redécouvrir une oeuvre dont Jacques Roubaud considère qu'elle atteint un sommet dans l'art de la ballade. C'est Jacqueline Cerquiglini-Toulet qui présente ici, avec enthousiasme et empathie, les fameuses ballades accompagnées d'une traduction en français moderne. Cette parution est autant un événement littéraire qu'une justice rendue.

    Ajouter au panier
    En stock
  • Parions que les lecteurs assidus d'Erri De Luca ne s'étonneront pas de son entrée dans la collection Poésie/Gallimard tant sa prose déjà signale constamment en lui le poète. Le présent volume qui reprend les poèmes d'Aller simple (Du monde entier) auxquels nous avons adjoint L'hôte impénitent dans son intégralité, donnera en outre à lire des poèmes inédits spécialement choisis par l'écrivain pour cette édition. Si Aller simple évoque d'abord l'épopée tragique des migrants qui tentent de rejoindre le sol italien et le destin des désespérés qui affrontent la violence de la mer et de l'indifférence, on y lira bien plus qu'un plaidoyer militant. La poésie de De Luca, portée par son humanisme engagé, proche dans sa sobriété et sa ferme clarté de celle de Primo Levi par exemple, trouve aussi son propos, comme son oeuvre en prose, dans l'évocation de la guerre, de l'amour, de la liberté perdue, de la terre d'Italie et n'exclut pas l'expression heureuse de l'existence dans sa sensualité.

    Ajouter au panier
    En stock
  • Jalâl al-din Mohammad Balkhi, dit Rûmî, (1207-1273) est avec Khayyâm et Hâfez un des plus grands poètes de la littérature persane et sans aucun doute une des plus grandes voix de la poésie mystique universelle. Dès l'âge de vingt-quatre ans il prend la suite de son père surnommé le "sultan des savants "et devient un maître spirituel respecté et admiré de tous suivi par des centaines de disciples. S'il rencontre au cours de ses voyages le poète Attar, l'auteur de la fameuse Conférence des oiseaux, puis le poète et philosophe soufi Ibn Arabi, c'est sa rencontre avec le derviche errant Shams de Tabriz en 1244 qui fait de lui le génial poète mystique que le volume que nous proposons donne à lire. Cette lumière est mon désir offre cent poèmes extraits du Livre de Shams de Tabriz, magnifiquement présentés et traduits par JeanClaude Carrière et Mahin et Nahal Tajadod. Chef d'oeuvre de la poésie mystique, issu certes de l'islam mais transcendant toutes les fois, ce parcours initiatique, danse dans l'ivresse jusqu'à l'extase, célèbre l'amour comme voie de l'absolu.
    "Sans vin je suis ivre de mots" dit Rûmî et cette ivresse du coeur et de l'âme a tôt fait de gagner le lecteur .
        "Fais couler dans nos veines L'eau de vie de l'amour, Que se traduise en nuit Le miroir de l'aurore.
      Ô père de la joie nouvelle, Va dans notre veine de vie, Sois la boule où se voit le monde Et éloigne-toi des deux mondes.
      Ma raison, ton gibier, Ta devise: tirer. Prends mon coeur au filet, Pour bien viser ma vie."

    Ajouter au panier
    En stock
  • L'audace

    Pascale Petit

    L'audace, c'est l'autobiographie en direct d'une héroïne de conte de fée qui attend son heure, son histoire, son prince ou sa princesse, son lecteur ou sa lectrice, enfin. Mais c'est une héroïne sans histoire qui parle simplement d'une expérience intime, introspective, féminine d'une façon à la fois moderne et démodée, un peu dubitative, un peu désabusée. Elle donne des indices, libelle des messages, s'amuse des paradoxes, conduit dans des impasses. Elle s'amuse de l'ambivalence, de la quête et du dérobement. Une tension s'installe, peut-on capter dans un livre une voix et le silence de son lecteur?? L'audace est peut-être le projet de ces captations.

    « Un défi est lancé. J'attends l'heure et le jour de ton retour. Je respecte le temps. L'étiquette est déjà prête : « Méfie-toi de l'héroïne qui dort » té.

  • Chacun des 76 récits en vers de ce recueil est inspiré d'un « Que sais-je ? », puisé dans la bibliothèque de l'auteure qui les collectionne depuis toujours. Le tonus mental, Le peuple des abeilles, L'éducation des enfants difficiles, La douleur, La voyance, La vie en haute altitude, Les poètes français d'aujourd'hui...
    S'appropriant leur thématique, la condensant et la détournant, Pascale Bouhénic en fait ce qu'elle nomme un « récit en vers¿ », où le savoir, le monde et le moi se mêlent savamment et délicieusement.
    Entre encyclopédie miniature et autoportrait, ces 76 textes sont autant de façons d'entrer dans un sujet, de s'y perdre, de s'y trouver et d'en sortir. Pour le plus grand plaisir du lecteur.

  • La vie volatile

    Jacques Demarcq

    • Nous
    • 20 Août 2020

    Jacques Demarcq poursuit l'aventure des Zozios par des voyages aux Amériques, en Afrique et en Asie, que complète un tour du monde des arts traditionnels et modernes des cinq continents. Parmi les humains et d'autres animaux, il y rencontre beaucoup d'oiseaux, volatiles incitant son écriture et sa pensée à ne pas tenir en place.

    « Les oiseaux sont une chance à saisir, à l'égal de l'amour. »

  • Si toute l'oeuvre de Jean Genet peut être qualifiée de «poétique», l'auteur de Notre-Dame-des-Fleurs et des Paravents n'a composé que quelques poèmes, tous écrits dans la première période créatrice de sa vie, entre 1942 et 1947.

    C'est en prison, provoqué par des camarades de cellule qui s'essayaient à imaginer de médiocres pièces sentimentales, que Genet rédigea les strophes du Condamné à mort et la dédicace en prose à Maurice Pilorge. En prison aussi qu'il écrit Marche funèbre, La galère, La parade. Ces poèmes s'apparentent d'ailleurs à des chefs-d'oeuvre de prisonniers, dont la seule possibilité est de fabriquer des ex-votos ou de construire un bateau toutes voiles dehors dans une bouteille.
    Une différence majeure s'impose pourtant, qui tient à l'époustouflante maîtrise de Genet quant au maniement de la langue et à la faculté qu'il semble avoir de versifier comme en se jouant. Le voyou entend, et il l'a souvent proclamé, user de tout l'attirail classique et de toutes les séductions afférentes, afin d'en pervertir plus radicalement les valeurs et les pompes. La grâce qui hante les poèmes de Genet est celle d'un ange qui s'est volontairement dévoyé. D'où le charme trouble et violent, la fascination séditieuse et irrécupérable qui émanent de ces pages.

    Cette édition des poèmes de Jean Genet inclut Le funambule, magnifique texte, véritable poème en prose, qui trouve ici sa place, comme en point d'orgue de l'oeuvre poétique donnée dans son entier.

    Ajouter au panier
    En stock
  • Un jour, j'oublierai mon nom, ma ville et ma vie, sans façons et sans style, où ne sont passés que les mots dans le tamis des vents.

    La Monnaie des songes et autres recueils est à la fois un inventaire des fêlures de notre temps, un hymne pour un autre humanisme, un hommage à la négritude et aux artistes contemporains tels Gaël Faye ou MC Solaar. Marie-Christine Gordien s'impose comme la « voix des sans-voix », dans ce volume traversé de bout en bout par un lyrisme aussi attachant qu'inoubliable et porté par le rêve du métissage de notre langage.

    Ajouter au panier
    En stock
  • «Remettre en circulation, vingt ans après ses premiers éclats, cette oeuvre explosive, risque aujourd'hui de passer pour malice.
    On y vante l'amour libre (Mieux vaut courir que tenir), on y conteste les maîtres (qui excellent à donner le goût de cadavre), on y récuse les représentants de l'ordre (Ni valets ni soldats ni jésuites ni même francs-juges), on y raille l'état civil (Déclarez vos biens, votre épouse et le fruit de ses entrailles).
    Il est vrai que Les Épiphanies, malgré le sourire surréaliste qui en éclairait les accents libertaires, ont pu paraître, dans le Paris morose de la Noël 1947, comme le manifeste d'une seconde libération, menée celle-là contre un monde d'adultes déconsidérés par tant d'années de violences.» Louis Roinet, 1969.

    Ajouter au panier
    En stock
  • "Le présent recueil est formé de trois corpus poétiques : les oeuvres des deux femmes-poètes qui illustrent la poésie d'amour à un moment privilégié de la Renaissance lyonnaise (les années 1545-1555), et, en contrepoint, un choix de Blasons du Corps féminin. Le centre de ce livre devrait être, à nos yeux, les Poésies de Louise Labé, le plus court de ces trois corpus ; nous souhaitons montrer comment cette oeuvre brève et fulgurante tranche, par son originalité et son ton, sur cet ensemble, dont l'unité profonde reste pourtant celle d'un discours de l'amour, ou, plus exactement, de la relation des sexes.
    Nous faisons précéder l'ouvre de Louise Labé des Rymes de Pernette du Guillet, publiées dix ans auparavant. Ces deux recueils sont donnés dans leur intégralité. Des Blasons du Corps, on ne donnera qu'un choix, sous forme de dossier" Françoise Charpentier.

    Ajouter au panier
    En stock
  • Éric Sarner, voyageur infatigable a bâti une oeuvre poétique solide et dense initiée en 1971 sous la tutelle amicale de Joseph Delteil qui préface son premier recueil. Que ce soit dans Sugar, poème de la boxe où la vie défile en noir et blanc comme un combat, ou dans Coeur chronique, lexique des émotions ordinaires dont les fragments de vers et de prose saisissent l'écho au plus près du quotidien, l'écriture est sobre, directe, concrète. La poésie d'Éric Sarner a peu d'équivalents dans le champ poétique francophone contemporain. Nous avons adjoint aux deux recueils majeurs cités, le formidable Petit carnet de silence, carnet de bord de l'expérience rigoureusement vécue d'un mutisme consenti qui ouvre implicitement une vertigineuse réflexion sur notre relation organique au langage.

    Ajouter au panier
    En stock
  • C'est du propre

    Jacques Barbaut

    Quatrième livre de Jacques Barbaut aux éditions Nous, C'est du propre explore la question du nom. Nom propre, prénom, anthroponyme, nom de famille, nom de scène : ce livre emprunte, sous la forme d'une anthologie malicieuse et savante, drôle et profonde, autant à divers textes critiques (Genette, Barthes, Starobinski, Richard...) et philosophiques (Derrida, Lacan, Deleuze & Guattari...), qu'aux figures littéraires qui se confrontèrent aux questions du pseudonyme ou du « nom d'artiste » (Céline, Gracq...), de l'« hétéronyme » (Pessoa, Gary...), aux enjeux de la nomination des personnages (et lieux) fictifs de leurs romans (Balzac, Proust...) ou qui écrivirent à partir des associations et rêveries que leur propre nom suscita (Ponge, Quignard...) Comme les autres livres de Jacques Barbaut aux éditions Nous (qui portaient sur la lettre A, sur l'année 1960, sur la lettre H), C'est du propre accueille citations, collages, fragments, extraits de publications de toute nature, jeux typographiques, calligrammes, listes, rassemblant les fantaisies (arbitraire du signifié et échos des signifiants) et effets de l'onomastique. C'est du propre mêle l'érudition la plus étendue à un humour permanent. Le lecteur est happé dans un labyrinthe fascinant de réflexions sur les pouvoirs du nom.

empty