Dominique Lanni

  • Atlas des contrées rêvées Pays des Amazones, royaume du prêtre Jean, terre de Barbarie... depuis la nuit des temps, les contrées rêvées ont hanté les songes et les récits des grands découvreurs. Au fil des siècles, marins, explorateurs, aventuriers ont raconté le monde et ses terres lointaines en les peuplant de créatures mythiques et légendaires. Îles merveilleuses telle Cythère, la patrie d'Aphrodite, pays de cocagne telle la Colchide où repose la Toison d'or, royaumes sauvages habités par des monstres tel le pays des Mombouttous, empires ténébreux tel celui des Cimmériens où s'exilent les morts... Cet atlas invite à une exploration poétique du monde, dans le sillage des grands explorateurs de l'Antiquité et du XVIe siècle mais aussi des poètes, polygraphes et érudits de tous les temps.

  • Sept continents en quatre ans. À travers plus de 200 images saisissantes, deux photographes animaliers ont peint une fresque sans pareille de quelques-uns des lieux inviolés de la planète, qu'ils ont sélectionnés sur une carte de nuit affichant les zones non-lumineuses.

    Un album exceptionnel au format aussi grand que sa maquette est originale. Leurs clichés illuminent et célèbrent une myriade de paysages et d'espèces vivantes, immortalisés avec talent au sein de leur environnement et au coeur de paysages extrêmes.

  • Fureur et barbarie

    Dominique Lanni

    Dès leur découverte au seizième siècle, les sauvages du Cap alimentent les fantasmes des voyageurs européens.
    Ils sont aussitôt catalogués dans un bestiaire littéraire fabuleux où toute forme d'humanité leur est niée. Au dix-septième siècle, ceux que l'on nomme désormais les Cafres ou les Hottentots sont, explique Ruelle dans le récit de ses voyages " les plus sales hommes du monde, les plus abominables de la nature puisqu'ils vivent sans loi et qu'ils mangent plus salement que les chiens, les loups et les bêtes les plus immondes ".
    " Ils sont indignes de cette éminente qualité d'homme raisonnable puisqu'ils en ont à peine la figure ", ajoute Jean-Jacques de Melet. Quant aux mères, elles " arrachent avec les dents, le testicule droit de leurs fils nouveau-nés et le mangent " surenchérit François Leguat. Bien qu'il n'ait pas emprunté la route du Cap, Jean Donneau de Visé porte le même jugement sur ces tribus qu'il qualifie d'" étranges et sauvages ".
    Si Guy Tachard et Olfert Dapper se livrent à des observations plus nuancées, seul Laujardière, ce jeune protestant naufragé, recueilli durant près d'un an par une peuplade cafre sur les côtes du Natal, retranscrit sans a priori son séjour sud africain. Ces témoignages, réunis pour la première fois en un seul volume " racontent une découverte des autres où les autres sont finalement assez peu présents " comme l'exprime Tzvetan Todorov dans Les récits de voyage et le colonialisme et annoncent le destin tragique des Hottentots qui seront exhibés dans les foires et cirques du dix-neuvième siècle pour distraire le public européen.

  • Deux administrateurs coloniaux en conférence, un missionnaire trop zélé, un couple de pitres en goguette, un groupe de croisiéristes hilares sur une île désespérante, un génie en manque d'inspiration, un héritier inattendu, un consul peu regardant, deux comédiens d'un soir nostalgiques de leur unique triomphe... Ce sont là quelques-uns des personnages qui composent les nouvelles de ce recueil au style suranné.

  • Créatures mythiques, monstres légendaires, animaux improbables... Depuis la nuit des temps, les voyageurs ont peuplé les mondes lointains d'êtres aussi fascinants qu'effrayants. Basilic ou invunche au corps hideux, Niam Niam ou Lestrygon aux moeurs étrangers, Fiura ou sirène aux pouvoirs envoûtants, satyre ou homme-singe entre humanité et bestialité, nasique, orang-outang, baleine, éléphant et autres animaux exotiques élevés par les récits au rang de légendes...
    Ce bestiaires illustré, véritable cabinet de curiosités des voyageurs, nous transporte aux frontières du réel et des imaginaires.

  • Dans le même esprit que le précédent ouvrage de la collection "Expression théâtrale"20 pièces à jouerqui est un long seller, voici le tome 2.

    Ces 20 pièces inédites proposent une répartition en trois thématiques :

    La comédie dont la "Commedia dell´arte", la piraterie, la réécriture de contes célèbres.


    Tout en favorisant le jeu des acteurs, ces pièces privilégient lesjeux de mots et de langage, lecomique de situationet font appel àl´imaginaire.
    Les enfants prendront plaisir à tenir le rôle de pirates, de grands personnages de la "Commedia dell´arte" ou de contes revisités.

    Destiné aux petits comédiens de 7 à 13 ans, cet ouvrage propose à la fois des saynètes et des pièces plus longues. Toutes ces pièces, à jouer en petits ou en grands groupes, peuvent être aisément mises en scène et représentées en classe ou en atelier théâtre.

  • PDF vendu en téléchargement (MAC/PC).
    On a coutume de dire que les pirates sont affreux, sales, méchants, cruels... Il en fut un, Edward, qui fut à l'exact opposé de cela. Fin, cultivé, spirituel, il fut également d'une sensibilité hors du commun et c'est pourquoi il fut surnommé... le pirate qui lisait des romans d'amour...

  • PDF vendu en téléchargement (MAC/PC). Le pirate Borgnefesse vient d'hériter d'une île et s'y rend en compagnie de ses deux fidèles lieutenants, Babord-Armures et Croche-Crochets, afin de mettre la main sur un trésor qui y est enfoui. Ils ignorent que l'île est hantée par le fantôme du vieux pirate, et que le trésor qu'ils recherchent est le sien...

  • PDF vendu en téléchargement (MAC/PC). Suite au naufrage de leur navire, La Sainte-Barbe, deux pirates, Babord-Armures et Croche-Crochets, sont parvenus tant bien que mal à rejoindre une île, emportant avec eux un coffre contenant leur trésor et décidés à l'enfouir pour venir le chercher plus tard...

  • En 1660, des évêques français embarquent pour le Siam. Charmés par les richesses de ce royaume, la bonté de ses habitants et la grandeur de son monarques, les religieux se persuadent que le Siam peut être converti au catholicisme. Les missionnaires informent Louis XIV de leurs espoirs et durant vingt ans, la Compagnie de Jésus n'aura de cesse d'asseoir ses positions dans la région et d'encourager le roi Phra Naraï à renoncer au bouddhisme pour adopter la religion catholique. Dans les années 1680, deux ambassadeurs siamois sont accueillis avec faste à Versailles,- la France succombe alors à une véritable fièvre siamoise. Louis XIV, persuadé par son entourage que Phra Naraï est prêt à se convertir, dépêche à son tour une ambassade d'éclat au Siam dont le commandement revient au chevalier de Chaumont. Mais les espoirs du Roi Soleil ne reposaient que sur des malentendus, Phra Naraï bouddhiste tolérant et curieux s'intéresse à la religion catholique mais n'a pas l'intention de se faire chrétien ni d'inciter son peuple à le devenir. La conversion du peuple siamois n'a donc été qu'un rêve entretenu en France à l'aide de préjugés naïfs et d'idées préconçues. Dans cet ouvrage, Dominique Lanni nous fait partager ce doux rêve siamois en réunissant les passionnants témoignages des contemporains de Louis XIV impliqués dans ces ambassades de prestige et ces nébuleux projets de conversion.

  • À la suite d'un audacieux pari au terme duquel il risque de perdre rien moins que sa réputation, la main de sa promise et la bagatelle de 5000 livres sterling, le docteur Walter Sinclair entend apporter la preuve formelle que le général carthaginois Hannibal a bien traversé les Alpes avec des éléphants. Il est accompagné par l'excentrique baron de Münchhausen - petit-fils du fantasque baron du même nom - et son domestique Plaisant.
    Si, a priori, ce voyage n'a, depuis Londres, rien d'aussi exaltant ou exotique qu'un tour du monde en quatre-vingts jours, c'est sans compter les innombrables péripéties et embûches auxquelles les protagonistes vont devoir faire face, en cab, en train, en diligence, en ferry, en aérostat, à dos de cheval et, bien sûr à dos d'éléphant, en parcourant une partie de la France et de l'Espagne.
    Composé sous les auspices de Jules Verne et Frédéric Raspe, avec pour toile de fond les guerres puniques, et avec des clins d'yeux à Cervantès, Voltaire ou Jonathan Swift, jusqu'à Gustave Flaubert. H. P. Lovecraft ou Arthur C. Clarke, ce roman se veut aussi un hommage à quelques-uns des écrivains qui ont enchanté et continuent d'enchanter l'auteur.

  • Lors des rares entretiens qu'il a livrés, Le Clézio a souvent répété que c'est sa propre enfance, marquée par l'occupation et par l'exil, qui est à la naissance de son désir d'écrire, et l'enfance et les lieux dans lesquels elle se déploie, occupent une place prépondérante dans son oeuvre. Qui sont ces enfants ? Quels sont ces royaumes dont ces enfants rêvent, qu'ils atteignent, qu'ils inventent ou qu'ils ne rejoindront jamais ? De quelle matière sont-ils construits ? Sont-ils réels, utopistes ou fantasmés ? Sont-ils autobiographiques, seulement issus d'un substrat autobiographique ou encore purement imaginaires ? Y a-t-il une poétique, un imaginaire, une narration communs à tous ces récits et ces personnages? Cette poétique induit-elle un sens ? C'est pour répondre à ces questions que Medhi Alizaleh, Houda Benmansour Jorgensen, Muguras Constantinescu, Justine Feyereisen, Orphée Gerson Gore, Dominique Lanni, Nicolas Pien et Marina Salles se sont réunis à Malte le 30 mars 2012. Les ont rejoints dans cet ouvrage Sonia Dosoruth, Dominique-Joëlle Lalo, Anca Magurean, Fanny Mahy, Raymond M'Bassi Atéba, Bernadette Rey Mimoso-Ruiz, Maryam Sheibanian, Bogdan Veche et Fredrik Westerlund, ainsi que J.M.G. Le Clézio lui-même, dans un entretien exclusif accordé à Houda Benmansour Jorgensen et Nicolas Pien lors du Festival « Étonnants voyageurs » qui s'est tenu à Rabat en mars 2014.

  • Les années 1920 et 1930 sont fertiles en voyages, explorations de l'ailleurs et rencontres de l'autre. Nombreux sont les écrivains qui ont rendu compte de leurs périples et expériences dans des carnets, des journaux, ou qui en ont livré une transfiguration à travers des fictions ou des poèmes, nouant à chaque fois une relation entre le moi, l'autre et le monde. Que révèlent les oeuvres et travaux d'auteurs aussi différents que Lévi-Strauss, Prévert, Breton, Greene, Daumal, Saint-John Perse, Cendrars, Rabearivelo, Beauvoir, Gauguin, Segalen, Gide, Morand, Londres, Leiris, Griaule ou encore Hergé sur l'ailleurs ? Sur l'autre ? Sur le moi ?

    C'est pour élucider ces rapports que Jean-Baptiste Bernard, Maéva Bovio, Françoise Douay, Lorraine Dumenill, Dominique Lanni, Tiphaine Martin, Laurence Perrigault, Mathilde Poizat-Amar, Richard Spiteri, Erika Thomas et Thierry Tremblay se sont réunis à Malte le 30 mars 2012. Cet ouvrage est le fruit de leurs échanges.

  • De 1766 à 1769, le navigateur Bougainville effectue un tour du monde et, de ce long périple, rapporte un récit de voyage. Prétextant que Bougainville a omis d'y consigner certaines de ses aventures, Diderot imagine d'étoffer la relation de l'escale tahitienne: c'est le Supplément au Voyage de Bougainville.
    Dans ce texte, Diderot multiplie les locuteurs - des Européens et des Tahitiens. Il enchâsse les dialogues des uns et des autres comme pour mieux saisir les mouvements d'une pensée qui évolue: la sienne propre. Il confronte les discours et ne tranche pas. Dès lors, qui pourrait affirmer que le Supplément est une apologie du bon sauvageoe un pamphlet anticléricaloe une utopie?

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