Philippe Bourdin

  • L'union des arts, leur ouverture au plus grand nombre sont au coeur du projet de régénération porté par les révolutionnaires français. Le théâtre connaît alors un véritable âge d'or, comme en témoignent la multiplication des salles et l'émergence de quantité de nouveaux talents, chez les auteurs comme chez les comédiens, chez les professionnels comme chez les amateurs. Au nom du projet émancipateur de la République, les conventionnels élèvent le théâtre au rang d'« école primaire pour adultes ». Des débats sur son utilité pédagogique animent les Assemblées, le Comité de salut public, les clubs, les sociétés, les journaux, au risque d'une censure qui échappe aux seuls critiques, et dont sont volontiers partie prenante les spectateurs. C'est ce foisonnement sans précédent que fait revivre Philippe Bourdin dans cette fresque captivante consacrée aux arts de la scène sous la Révolution. Un rayonnement notamment associé aux noms d'André Chénier, Chamfort, Fabre d'Églantine, Olympe de Gouges.

    L'incarnation des gloires républicaines se fait certes par le geste mais tout autant par le verbe. Minoritaire mais conquérant, le théâtre patriotique met en scène des personnages-orateurs : représentants du peuple, maires, officiers, instituteurs, curés patriotes ou, plus simplement, pères et mères de famille anonymes. Ils usent d'un discours de justification, de l'éloge, de la célébration, pour construire sur le vif de l'événement une légende nationale immédiate, un héroïsme à partager.

  • Chef de guerre, diplomate, responsable politique de la guerre d'Indépendance américaine à la Monarchie de Juillet, mais aussi associé à une abondante littérature en prose ou en vers, La Fayette a toujours et dès son vivant contribué à donner une double image de lui-même nourrissant les clichés et entretenant une ambiguïté maintenue par ses nombreux biographes. Y avait-il une réelle logique dans un parcours politique apparemment contradictoire ? Souhaitait-il effacer des échecs et des choix contestés qui ternissaient son étoile, contrôler son image d'homme public à la fois espoir des Lumières, ami des romantiques, habitué aux sociétés secrètes ? Le présent ouvrage se propose, en réinterrogeant le parcours professionnel et idéologique de ce « héros des deux mondes » devenu citoyen du monde, de décrypter le jeu des représentations et des héritages.

  • Une révolte, une révolution sont-elles forcément démocratiques et progressistes ? Comment se conjuguent dans les protestations violentes les causes économiques, sociales, politiques et religieuses ? Né dans l'imitation de la Révolution américaine puis de la Révolution française, que recouvre en Europe le terme de " patriote " ? L'ouvrage offre une connaissance des ferments des démocraties et des identités nationales européennes. Il réfléchit à l'émergence des notions de souveraineté nationale et de libertés individuelles, à l'influence des révolutions américaine et française sur le désir d'indépendance manifesté dans les Provinces-Unies, la future Belgique, l'Irlande. Il montre aussi la diversité des formes prises, selon les pays et leur histoire, par le " patriotisme ", le " conservatisme " ou la démocratie. Spécialiste d'histoire politique et culturelle, Philippe Bourdin est professeur d'histoire moderne à l'Université Blaise-Pascal (Clermont 2) et directeur du Centre d'Histoire " Espaces et Cultures ". Il préside la Société des études robespierristes, dévolue aux recherches internationales sur la Révolution française et son historiographie, après en avoir dirigé la revue, les Annales historiques de la Révolution française.

  • Les travaux récents sur le deuxième ordre de la France d'Ancien Régime invitent à la fois à réinterroger son rapport à la Révolution et à l'Europe contemporaine des évènements français et à tenter une synthèse d'histoire sociopolitique. Le présent ouvrage décrit les différentes adaptations d'un ordre aboli en 1789 à la société nouvelle, essaie de comprendre les stratégies familiales à l'oeuvre, les transferts politiques et culturels qui se jouent dans l'émigration puis, en sens inverse, lors du retour. L'analyse de ces mutations laisse une place éminente à l'histoire des représentations, à la construction de stéréotypes.

  • L'union des arts, leur ouverture au plus grand nombre sont au coeur du projet de régénération porté par les révolutionnaires français. Le théâtre connaît alors un véritable âge d'or, comme en témoignent la multiplication des salles et l'émergence de quantité de nouveaux talents, chez les auteurs comme chez les comédiens, chez les professionnels comme chez les amateurs. L'union des arts, leur ouverture au plus grand nombre sont au coeur du projet de régénération porté par les révolutionnaires français. Le théâtre connaît alors un véritable âge d'or, comme en témoignent la multiplication des salles et l'émergence de quantité de nouveaux talents, chez les auteurs comme chez les comédiens, chez les professionnels comme chez les amateurs. Au nom du projet émancipateur de la République, les conventionnels élèvent le théâtre au rang d'" école primaire pour adultes ". Des débats sur son utilité pédagogique animent les Assemblées, le Comité de salut public, les clubs, les sociétés, les journaux, au risque d'une censure qui échappe aux seuls critiques, et dont sont volontiers partie prenante les spectateurs. C'est ce foisonnement sans précédent que fait revivre Philippe Bourdin dans cette fresque captivante consacrée aux arts de la scène sous la Révolution. Un rayonnement notamment associé aux noms d'André Chénier, Chamfort, Fabre d'Églantine, Olympe de Gouges. L'incarnation des gloires républicaines se fait certes par le geste mais tout autant par le verbe. Minoritaire mais conquérant, le théâtre patriotique met en scène des personnages-orateurs : représentants du peuple, maires, officiers, instituteurs, curés patriotes ou, plus simplement, pères et mères de famille anonymes. Ils usent d'un discours de justification, de l'éloge, de la célébration, pour construire sur le vif de l'événement une légende nationale immédiate, un héroïsme à partager. Philippe Bourdin, professeur à l'université Blaise-Pascal-Clermont-Ferrand-II, a publié et dirigé de nombreux ouvrages sur la Révolution française, dont Révolution, Consulat, Empire (1789-1815) 2009.

  • Le rapport des révolutionnaires aux temps historiques est complexe. Lecteurs de récits qui proposent des interprétations morales et éducatives du passé, hésitant entre phénomènes cycliques et progrès continu de la nature humaine, il leur faut composer avec le mythe des origines auquel renvoient leurs volontés régénératrices, et ce dans le moment même où ils ont conscience d'écrire par leurs actes l'histoire contemporaine, de la mettre en scène, de créer de nouveaux héros. Des centaines de productions diverses viennent étayer cette construction du temps présent. Si elles rendent compte de l'actualité, elles cherchent aussi à donner un sens global aux événements et à les dompter, à maîtriser les violences et leurs auteurs, à canaliser un peuple qui affirme son existence politique, souvent pour mieux assurer un retour à l'ordre social, pour "terminer la Révolution". Aspirant à l'état d'historien, à une reconnaissance officielle, ou utilisant l'histoire pour accabler leur époque, plusieurs grands témoins de leur temps nous invitent ainsi à réfléchir à l'utilisation des sources et du récit, à l'utilité et à l'utilisation de leur interprétation.

  • Cette question nouvelle d'histoire contemporaine est au programme de l'agrégation d'histoire et du CAPES d'histoire pour 2015 et 2016. L'ouvrage s'appuie sur les études qui se sont multipliées ces dernières années pour renouveler l'histoire politique et sociale des scrutins et des incidents électoraux, de l'antiparlementarisme, des révolutions, de l'intégration ou la non-intégration des citoyens dans les républiques successives, afin de proposer une synthèse complète, par les plus grands spécialistes de la période.

  • Les chapitres : ils forment un récit, reprenant les grands thèmes et les chronologies (démographie, production, institutions, culture.).
    L'atelier de l'historien : le lecteur découvre la manière de travailler de l'historien. Cet atelier met en lumière les sources historiques et les débats d'historiens que la période a engendrés. Un atout majeur.
    Les annexes : indispensables pour comprendre le travail de l'historien, elles reprennent les repères chronologiques, les notices biographiques, la bibliographie par chapitre, la table des références iconographiques, les sources des textes, cartes et graphiques et l'index.

  • Personnage froid et calculateur, monstre dénué de tout sentiment allant jusqu'à sacrifier ses amis d'hier, dictateur aux pleins pouvoirs, voire précurseur « des totalitarismes » du XXe siècle... où bien l'un des plus grands hommes d'État de l'histoire de France, protagoniste majeur de la Révolution, « Incorruptible », héros maltraité par deux siècles d'une légende noire tenace ?
    Maximilien Robespierre ne laisse point indifférent, loin s'en faut, et les querelles historiographiques sont légion à son propos, si prégnantes que l'historien Marc Bloch eut ce mot : « Robespierristes, antirobespierristes, nous vous crions grâce ; par pitié, dites-nous simplement : quel fut Robespierre ? ».
    Mais comment dire simplement ce qui, par nature, se compose d'évolutions, de contradictions, de tensions, de combats ? Comment autrement qu'en réinterrogeant en permanence l'homme et l'oeuvre pour mieux les appréhender, à la lumière tant des archives que de l'historiographie ?
    Loin du panégyrique tout autant que du rejet brutal, le présent ouvrage propose aux lecteurs des réflexions synthétiques, consacrées à quinze thèmes essentiels, qui aideront chacune et chacun à construire, enrichir ou nuancer son opinion.

  • Période fondamentale pour comprendre la France d'aujourd'hui, la Révolution est aussi l'une des plus troublée de l'histoire. Les institutions, les grands textes législatifs, les principes de la démocratie reposent sur les innovations de la période révolutionnaire et du Directoire. Laboratoire politique, moment de liesses collectives mais aussi politique de la Terreur, cette période reste exceptionnelle.
    En prenant en compte l'intégralité de la décennie 1789-1799, l'ouvrage montre comment la Révolution a tenté de fabriquer une société et un homme nouveaux, comment elle a redessiné une carte politique, administrative et religieuse du pays, comment aussi la guerre civile et extérieure fut une préoccupation majeure. Une part importante est également faite aux résistances et à la Contre-Révolution, au Directoire, qui fut une époque plus active qu'on l'imagine.
    Cet ouvrage reprend les chapitres parus dans Révolution. Consulat. Empire, « Histoire de France », Belin, 2009.

  • La concurrence entre les entrepreneurs de spectacles parisiens, les attentes du public, les possibilités techniques des salles les plus récentes favorisent une exigence de pittoresque dont le théâtre de la Révolution et de l'Empire fait son miel pour séduire l'imagination du spectateur. Celle-ci est également sollicitée par un usage nouveau des symboles et des emblèmes, empruntés aux grandes cérémonies républicaines à des fins d'édification morale ou de détournement parodique. Les critiques voient dans cette valorisation du spectaculaire le symptôme d'une dégénérescence du goût contemporain et d'une absence d'ambition intellectuelle du théâtre nouveau, mais la tragédie néo-classique leur oppose une exigence esthétique et morale réaffirmée, fondée sur la recherche de la véracité des costumes et des décors. Cahiers des régisseurs et publications commerciales témoignent de cet intérêt nouveau pour la "mise en scène", qui mobilise mille métiers et autant de dépenses, rendant illusoire la réalisation de programmes didascaliques de plus en plus complexes.

  • Depuis la Révolution française, c'est dans la vie parlementaire que s'est exprimée l'exigence de vertu publique. Comment concevoir et encadrer les actes d'un citoyen au service du Souverain ? Pour garantir sa vertu, faut-il limiter ses pouvoirs, le nombre ou la durée de ses mandats ? Jusqu'où la parole et le geste du député sont-ils libres, couverts par l'« inviolabilité » décrétée dès 1789 ? Quelques cas de députés corrompus peuvent-ils suffire à jeter le discrédit sur leurs collègues et à faire naître en France les premiers germes d'un antiparlementarisme ?

  • Personnage froid et calculateur, monstre dénué de tout sentiment allant jusqu'à sacrifier ses amis d'hier, dictateur aux pleins pouvoirs, voire précurseur « des totalitarismes » du XXe siècle... où bien l'un des plus grands hommes d'État de l'histoire de France, protagoniste majeur de la Révolution, « Incorruptible », héros maltraité par deux siècles d'une légende noire tenace ?
    Maximilien Robespierre ne laisse point indifférent, loin s'en faut, et les querelles historiographiques sont légion à son propos, si prégnantes que l'historien Marc Bloch eut ce mot : « Robespierristes, antirobespierristes, nous vous crions grâce ; par pitié, dites-nous simplement : quel fut Robespierre ? ».
    Mais comment dire simplement ce qui, par nature, se compose d'évolutions, de contradictions, de tensions, de combats ? Comment autrement qu'en réinterrogeant en permanence l'homme et l'oeuvre pour mieux les appréhender, à la lumière tant des archives que de l'historiographie ?
    Loin du panégyrique tout autant que du rejet brutal, le présent ouvrage propose aux lecteurs des réflexions synthétiques, consacrées à quinze thèmes essentiels, qui aideront chacune et chacun à construire, enrichir ou nuancer son opinion.

  • Les voies de l'historiographie, les indépendances dans les Nouveaux Mondes, les mouvements d'Europe occidentale, les nouveaux regards sur la Révolution française, les contradictions de l'expansion révolutionnaire, telles seraient, si on voulait le subdiviser, les séquences suggérées par le présent ouvrage.
    Il vise à donner des clés indispensables pour préparer tant l'écrit que l'oral, avec la volonté de mettre en valeur certains des points sensibles ou renouvelés du débat historique à travers des approches plurielles. Il appelle à comparer les processus révolutionnaires (américain, français, brabançon, batave, rhénan, lombard, napolitain, genevois), les idées et les réseaux politiques, les rapports de la politique, de l'armée et des citoyens. En replaçant les insurrections majeures dans la trame des révoltes « classiques » et de leur répression (Angleterre, Irlande, pays précédents), il devient possible de préciser les contours, les caractères constitutifs et fluctuants de la « révolution » moderne.

  • Au fil des recompositions politiques, nombre de Conventionnels ont connu l'exil politique, qu'il soit intérieur (discrétion et effacement de la scène publique étant gages de survie) ou ait conduit à émigrer. Le mouvement le plus massif est provoqué par la loi d'amnistie du 12 janvier 1816, par laquelle Louis XVIII protège « tous ceux qui, directement ou indirectement, ont pris part à la rébellion et à l'usurpa- tion de Napoléon Bonaparte, sauf les exceptions ci-après ». Parmi ces dernières figurent les représentants du peuple favorables à la peine de mort contre Louis XVI et ralliés aux Cent Jours. Ils sont tenus de quit- ter la France avant un délai d'un mois, perdant au passage leurs droits et biens. Plus de 80 % des Conventionnels encore vivants en sont frappés, au nom d'un « crime » jugé inexpiable.
    Cent soixante-dix anciens représentants du peuple sont jetés sur les routes, bien que la loi qui les contraint soit appliquée avec un degré de précision variable. Prenant en compte les émigrations successives des Conventionnels, le présent ouvrage, fruit d'un colloque symbolique- ment tenu à Bruxelles en 2016, propose des réflexions sur les itinéraires des proscrits, leur vie en exil, mais aussi la mémoire et les Mémoires de ce temps passé loin de Paris, voire au-delà des frontières, pour certains jusqu'à la mort, ou jusqu'à ce qu'une nouvelle révolution, en 1830, leur apporte la possibilité d'un retour en France.

  • On sait l'énergie dépensée par la pensée classique pour établir, au nom de toutes sortes d'autorités, des catégories littéraires où ranger les choses, et en particulier les choses du théâtre, dans des genres, tout rejet de ceux-ci vouant à la flétrissure.
    Ainsi, la période traitée dans le présent ouvrage, au sein de laquelle la Révolution occupe une place centrale, a-t-elle été longuement négligée pour ce qui est de l'histoire de la scène, précisément parce que la bâtardise y a éclaté dans une sorte de libération jubilatoire. La liberté d'expression théâtrale autorisée en 1791, quelles qu'en soient les limites, favorise la multiplication des salles et celle des expériences d'écriture, au gré des appétits du public et, pour les auteurs, des besoins du quotidien.
    Les façons sont multiples de mélanger les références, les styles, les accessoires : pour preuve les transfigurations révolutionnaires du diable, les jeux d'écriture auxquels se livrent les plus grands (Rétif de la Bretonne) comme les plus petits (Jean Fenouillot), héritages que ne renieront ni Castil Blaze ni les metteurs en scène des romans de Balzac, Autant d'outrages aux définitions canoniques des genres auxquelles se consacrent François Parfaict, Nougaret, Jean-François de la Harpe ou Le Vacher de Charnois, définitions détournées par l'opéra italien pour mieux échapper- aux règles de l'Académie Royale de Musique.
    Le tout répond à l'irruption du public dans le cercle des critiques, au mélange des spectateurs dans une rencontre déjà bien avancée avant et accélérée pendant la décennie révolutionnaire : les éventails des maîtres de l'Académie de Saint Luc ou des marchands d'estampes de la rue Saint-Jacques en rendent compte tout autant que la diffusion du théâtre de société, depuis les salons nobiliaires jusqu'aux campagnes de l'Artois, ou le développement des sociétés dramatiques, que la Révolution tournera selon son développement soit vers le théâtre patriotique soit vers l'activisme anti-jacobin.
    C'est dans ce contexte que la féerie et le ballet rompent avec les unités classiques pour fusionner le comique et le tragique et préfigurer le théâtre romantique, qui décidément n'attend pas pour naître 1830 et la bataille d'Hernani, se camouflant derrière la surcharge des épithètes afin de détourner les sommations napoléoniennes (et des mises aux normes tangibles jusque dans l'architecture des salles, voire des kiosques à musique).
    Offenbach n'en usera pas autrement des décennies plus tard. Le mélodrame inspirera pourtant sans exception tous les grands réformateurs du théâtre contemporain.

  • Vingt spécialistes internationaux de la Révolution analysent les concepts, les idées, les représentations et les premiers débats sur les projets de constitution. Ils présentent les figures de ces hommes qui, devenus "révolutionnaires", ont dû non seulement "entrer en république", mais aussi en fonder les institutions à l'heure du 220e anniversaire de la République, Cet ouvrage permet de réfléchir à ses prémices au sens du suffrage censitaire, à la sociologie et à l'expérience des pères fondateurs.

  • Que reste-t-il aujourd'hui de la Révolution française ? Toutes les révolutions affirment s'inspirer des principes universels de « 89 », et la période révolutionnaire française semble s'imposer d'une part comme source d'inspiration et moment historique fondateur, et d'autre part comme grille de lecture et modèle d'interprétation traversant les siècles et donnant sens au présent.
    Cette Révolution, comme héritage et comme actualité, est au coeur des programmes scolaires comme période étudiée et comme lieu de la sensibilisation au modèle républicain, du futur cycle 3 primaire au lycée. Qu'en reste-t-il et comment en parler, comment l'enseigner ?
    Cet ouvrage propose à la fois l'état actuel de la recherche historique et une analyse efficace du discours scolaire sur la Révolution depuis le bicentenaire. Chaque chapitre est structuré en deux parties, une première proposant une synthèse des travaux historiques sur la question, la seconde proposant un dossier documentaire.
    Le livre s'adresse aux lecteurs curieux, aux enseignants de collège et lycée, ainsi qu'aux étudiants préparant l'agrégation d'histoire.

  • Ce livre analyse l'étroite relation que la République entretient avec la peur depuis ses origines antiques jusqu'à nos jours. Quel rôle les peurs ont-elles joué dans l'élaboration et la construction de la République ? Constituent-elles un obstacle ou un moteur à l'édification de ses valeurs et de ses pratiques ? Comment sont-elles produites, contrôlées ou instrumentalisées ?

    Publié avec le soutien de l'IUF et du CHEC.

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