Quae

  • Les légumes n'auraient qu'un intérêt nutritionnel ou gastronomique ?

    Que nenni ! Ils sont porteurs d'une histoire qui plonge aux racines mêmes de notre humanité.

    Éric Birlouez nous invite à un voyage dans le temps et dans l'espace.

    L'histoire des légumes, depuis leur domestication jusqu'à nos jours, transporte le lecteur dans l'Antiquité, le Moyen Âge, la Renaissance ou l'époque industrielle. Elle montre l'impact profond qu'a eu, sur notre alimentation de tous les jours, la découverte il y a cinq siècles, dans le Nouveau Monde, de la pomme de terre, de la tomate, des piments, des haricots.... Le statut des légumes - aliments convoités ou méprisés - a beaucoup varié au cours des siècles. Les dimensions culturelles et symboliques, les usages courants en médecine et en cuisine notamment, les atouts en termes de nutrition et de santé ainsi que l'économie ne sont pas oubliés pour autant.

    Cette saga des légumes nous parle aussi de l'obstination des premiers horticulteurs à "domestiquer" les espèces sauvages et de l'invention de la cuisson ou de la fermentation qui ont permis de rendre comestibles des végétaux souvent toxiques à l'état sauvage.

    De l'exotisme à l'intime, partons ensemble à la découverte de la petite et grande histoire des légumes.

    La porte du potager s'ouvre à vous !

  • Les abeilles sont malades des pesticides et du varroa, c'est un fait avéré. Mais est-ce une fatalité ?

    La crise actuelle de l'apiculture est sévère, résultant de causes diverses qui s'additionnent et malheureusement se renforcent les unes les autres. Aujourd'hui, l'heure du simple constat est dépassée. Il devient urgent d'agir collectivement en actionnant tous les leviers possibles pour tenter de surmonter cette crise. Les auteurs questionnent les pratiques apicoles et agricoles, l'environnement sanitaire et réglementaire de l'apiculture, les recherches scientifiques en cours, pour mettre en avant les solutions vertueuses permettant d'aider les abeilles à mieux vivre, se nourrir, se reproduire.

    Cet ouvrage détaille les pistes applicables à court ou moyen terme, comme la valorisation des souches d'abeilles locales ou naturellement tolérantes au varroa, l'amélioration de l'évaluation des nouvelles molécules phytosanitaires avant leur mise sur le marché, l'adoption de nouvelles pratiques culturales, ou encore la mise en place de mesures préventives pour empêcher l'arrivée de nouveaux prédateurs ou parasites des abeilles.

    Ainsi se dessinent les contours d'une apiculture durable qui sera l'apiculture du futur, si nous voulons continuer l'aventure plurimillénaire qui lie les abeilles mellifères à nous autres humains.

  • Oiseaux de mer, oiseaux du large, se jouant des vents et des tempêtes furieuses, regagnent obstinément d´improbables îlots assaillis par les vagues. Une vie salée dans l´écume, à se moquer des terriens, pauvres naufragés volontaires...
    Même s´ils ne constituent que 3 % des espèces d´oiseaux recensées sur la planète, les oiseaux marins ont colonisé tous les océans du globe, depuis les eaux équatoriales jusqu´aux mers polaires. Ils sont représentés par plusieurs familles qui n´ont parfois aucun lien de parenté direct, mais qui partagent de nombreux points communs, depuis les fous, les pélicans et les frégates des mers tropicales, jusqu´aux manchots de l´Antarctique et les pingouins de l´Arctique.
    Au fil de l´évolution, les contraintes de l´environnement marin ont façonné chez ces espèces des adaptations remarquables, d´un point de vue morphologique, physiologique et comportemental. Les oiseaux marins détiennent ainsi de nombreux records au sein de la gent ailée : interminables voyages, plongées abyssales ou spectaculaires migrations...
    Prédateurs situés en fin de chaîne alimentaire, sentinelles d´un monde en pleine mutation, ils sont les témoins de bouleversements qui affectent sensiblement les écosystèmes marins. De leur faculté à s´adapter aux nouvelles règles du jeu dépendra l´avenir de leurs populations, dont certaines montrent déjà les signes d´un déclin alarmant.

  • Après Le Peuple singe (1989), Le Peuple de l'herbe (1996) et Le Peuple migrateur (2001), racontés au cinéma, voici "Le Peuple microbien", un récit à découvrir à une échelle inédite, microscopique. Il nous embarque pour un voyage naturaliste sur la piste des virus, bactéries, archées, microalgues, protistes ciliés et amibes, nématodes et tardigrades, dans leurs milieux aussi divers que le corps humain, la ville, les animaux et les plantes, l'océan et les sols, mais aussi les sources hydrothermales et la calotte glaciaire, et jusqu'à la station spatiale internationale !

    À travers les prismes de l'évolution, de l'écologie, de l'agronomie, de la médecine, ou de l'histoire des sciences et de la société, l'auteur donne les clés de compréhension de ces micro-organismes. En collaboration avec d'autres spécialistes, il propose une trentaine de "fiches d'identité" illustrées qui brossent le portrait de spécimens caractéristiques.

    Regorgeant d'anecdotes passionnantes, ce livre offre aux amateurs de science, enseignants, étudiants, grand public et même professionnels, une porte d'entrée vers cet univers à la fois omniprésent et invisible à l'oeil nu qui n'a pas fini de nous surprendre.

  • Le taux de mortalité des abeilles ne cesse d'augmenter. Les informations soulignant ce déclin se succèdent, apportant parfois plus de confusion que d'éclaircissement.

    Cet ouvrage démêle la part des faits vérifiés des simples rumeurs. Aux pesticides s'ajoutent d'autres facteurs : maladies, parasites et prédateurs, pratiques agricoles et apicoles, mais également changement des milieux et du climat, et effet de synergie pesticides-pathogènes. Comment enrayer ce phénomène en France et dans le monde ? Un tour d'horizon des solutions possibles est proposé, certaines déjà expérimentées, d'autres encore dépendantes des recherches en cours ou à engager.

    Les auteurs répondent également aux questions que tout un chacun peut se poser sur les abeilles : quel est le rôle des abeilles domestiques et sauvages dans les milieux naturels et agricoles ? Comment vivent-elles ? Quel est le poids économique de l'apiculture mondiale aujourd'hui ?

    Très accessible, ce livre s'adresse à tous et plus particulièrement aux apiculteurs ou même agriculteurs, universitaires, jardiniers amateurs, sensibles au rôle crucial de ces pollinisatrices hors pair.

    En effet, si les besoins des abeilles ne sont plus satisfaits, les nôtres pourront-ils l'être encore longtemps ?

  • Concombres de mer, oursins, ophiures et lys de mer forment, avec les étoiles de mer, le groupe zoologique des échinodermes, une composante importante de la biodiversité marine, avec un rôle écologique de tout premier ordre.



    Mais que savez-vous d'eux ? Que signifie le mot échinoderme ? Combien existe-t-il d'espèces d'échinodermes ? Les échinodermes pondent-ils des oeufs ? Pourquoi les bio-techniciens s'intéressent-ils aux concombres de mer ? Les concombres de mer peuvent-ils nous fabriquer des chaussures ? Les étoiles de mer ont-elles un cerveau ? À quelle vitesse les étoiles de mer se déplacent-elles ? Combien de temps vit une étoile de mer ? Comment élève-t-on des oursins ? Comment se nourrit un lys de mer ? Les ophiures sont-elles comme leurs cousines de redoutables prédatrices ?


    Voici quelques-unes des 80 questions abordées dans ce livre. À partir de connaissances scientifiques approfondies, enrichies de photos sous-marines originales issues de diverses régions du monde, de schémas, croquis et anecdotes variées, les auteurs vous proposent des réponses claires et complètes pour aller à la rencontre de ces intrigantes créatures marines.

  • "Si les abeilles disparaissaient, l'humanité n'aurait plus que quelques années à vivre" comme ne l'a pas dit Einstein. La pollinisation et la crise qu'elle connaît alimentent tellement les passions que l'on rallierait volontiers la mémoire de nos plus grands esprits. En effet, que d'enjeux dans ces minuscules particules de pollen ! Car les plantes, en assurant avant tout leur postérité, nous donnent ni plus ni moins à vivre, à nous tous ! Mais tout comme la vie portée par ce pollen, la réalité est bien plus complexe. La nature, dans sa foisonnante biodiversité, s'est plu à multiplier les stratégies et les mécanismes de pollinisation comme les espèces pollinisatrices, bien au-delà de la seule abeille domestique. Et toute la cohorte des pollinisateurs a pu trouver chaussure à son "pied", ou s'est adaptée, a collaboré ou cherché à contourner, quand elle ne s'est pas lancée dans une véritable "course aux armements", au sein de réseaux complexes.

    Mais au-delà de ce remarquable mutualisme plante-pollinisateur, l'un profitant à l'autre, l'auteur se pose les questions fondamentales. Qu'est-ce qui dans notre assiette dépend vraiment des pollinisateurs ? Quels secteurs agricoles et quelles régions du monde sont les plus exposés à leur disparition ? Quel impact aurait cette disparition sur les plantes sauvages ? Quelles actions sont entreprises pour sauvegarder les pollinisateurs ? Le monde agricole peut-il économiser une remise en question de certaines de ses pratiques ? Toutes ces questions brûlantes sont abordées sans parti pris, à la lumière des études les plus récentes, en tordant le cou au passage à quelques légendes qui noircissent inutilement le tableau mais sans éluder les défis qui attendent l'humanité.

    Espérons que cette incroyable machinerie continue à répondre à nos propres besoins et à nous enchanter par son incroyable génie...

  • Les algues : à l'origine du premier oxygène biologique de notre planète, microscopiques ou géantes, souvent de moeurs peu communes, elles n'hésitent pas à vivre en symbiose avec d'autres organismes végétaux ou animaux. Nourricières, elles forment les premiers maillons de nombreuses chaînes alimentaires mais elles peuvent aussi être toxiques, voire mortelles en cas de déséquilibre de l'environnement.

    Cueillies à l'état sauvage ou cultivées à grande échelle, les algues entrent en force dans notre quotidien. Nous en consommons tous, souvent sans le savoir.

    Allant de surprise en surprise, le lecteur découvre tous les milieux où vivent les algues (glaciers, déserts, plans d'eau, rivières, bords de mer, estran, forêts sous-marines, surfaces océaniques...).

    Cet ouvrage présente un large éventail d'algues d'eau douce et d'algues marines dans toute leur diversité. Des énigmes, des anecdotes, des balades sur le terrain ou des expériences dans sa cuisine accompagnent le lecteur à la découverte d'un monde fascinant et surprenant.

  • Pour vous et moi, la nature en ville se résume à des arbres, des herbes folles, quelques oiseaux... et les naturalistes d'ajouter... et à beaucoup d'insectes ! Petits, discrets, cachés, leurs moeurs et facultés d'adaptation à la vie citadine sont pourtant fascinantes...
    Cet ouvrage, qui allie science et anecdotes naturalistes ou historiques - comme le siège de Paris par le charançon prussien ! - nous fait pénétrer ce petit monde, des jardins et terrains vagues jusqu'à nos appartements.
    De manière très vivante, il nous permet de découvrir la grande variété d'insectes, et autres petites bêtes comme les araignées et mille-pattes, qui vivent à nos côtés dans les villes. Leurs modes de vie très particuliers leur ont permis de s'établir dans des milieux très artificialisés. De nouvelles espèces, comme la coccinelle asiatique, peuvent également s'y installer, alors que d'autres, telles la belle-dame, n'y font que de brefs passages lors de leur migration. Et n'oublions pas l'actualité : la nouvelle gestion des espaces verts prend maintenant en compte la biodiversité urbaine, des réserves naturelles citadines sont créées dans le cadre du concept de ville durable et les ruches en ville sont à la mode...
    A la fois patrimoine naturel commun à sauvegarder et nuisance parfois difficile à supporter, les insectes urbains ne vous laisseront, dans tous les cas, plus indifférents !

  • Nectar des dieux, le vin est l'un des plus anciens produits de consommation de l'homme.
    Les premiers vestiges de vinification (résidus de vin, traces de tartrate ou de gras sur les goulots pour la conservation) permettent de dater l'apparition du vin entre - 8 000 et - 5 000 ans avant J-C. Les dernières recherches dessinent deux centres de primo-domestication : la Transcaucasie, entre mer Noire et mer Caspienne, et le Proche-Orient (Mésopotamie et Palestine) où les forêts abondaient en lambrusques, forme sauvage de la vigne domestique.
    Plusieurs sites archéologiques ont livré des pépins dont la forme est celle d'espèces cultivées. Pascale Scheromm pique d'abord notre curiosité en nous dévoilant l'histoire de la domestication de la vigne et de sa formidable expansion en Europe, pour mieux appréhender le vin d'aujourd'hui : un objet d'innovation et de recherches en perpétuelle évolution. Cet ouvrage offre un socle de connaissances à tout amateur de vin : on y explique les cépages, la complexité du terroir, la protection des vendanges, la création de nouvelles variétés, la construction d'une appellation, comment se pratiquent la vinification et l'élevage...
    Autant de données historiques, sociales et économiques étayées de schémas didactiques pour appréhender de façon atypique la fermentation, la dégustation ou encore le vocabulaire du vin. Cette synthèse de l'actualité en matière de viticulture et d'oenologie est le fruit de la collaboration d'un grand nombre de chercheurs - en particulier de l'lnra, de l'Institut de la vigne et du vin et de FranceAgriMer.
    Des zooms sur l'actualité de la recherche intéresseront également les professionnels de la filière, l'innovation d'aujourd'hui étant, comme chacun le sait, la tradition de demain. A consommer sans modération...

  • La mer et les océans évoquent les loisirs, les courses autour du monde, la pêche et de nombreuses autres activités. Une partie de la bioressource marine nourrit quotidiennement des millions de personnes. Mais si la mer nourrit, elle peut aussi soigner, guérir et participer à notre bien-être : nouveaux anti-douleurs, anti-cancéreux et antibiotiques, nouveaux actifs en cosmétologie, préservation de notre environnement,...

    Il existe pourtant, dans cette biodiversité, une composante invisible que l'on a vraiment peu considérée jusque ces dernières années : la composante microbienne. Les microorganismes ont pour une majorité d'entre eux, développé des stratégies de défense, de survie et d'adaptation à des modifications de leur environnement. Cela est encore plus vrai au niveau des écosystèmes que l'on peut qualifier d'extrêmes ou d'atypiques du fait de conditions physico-chimiques particulières.

    C'est dans cette capacité de défense que se trouvent peut-être de nouveaux médicaments et approches thérapeutiques, de nouveaux biopolymères et autres molécules pouvant répondre à des problèmes actuels de société.

    Cet ouvrage aborde quelques-unes des opportunités que nous proposent ces microorganismes et les espoirs mis dans ce que l'on appelle les biotechnologies bleues. Des zooms sur l'actualité de la recherche, passée et présente, intéresseront le lecteur curieux des progrès offerts par Dame Nature.

  • Depuis l'Antiquité, si un animal mythique a pu effrayer les marins et les populations côtières, c'est bien le calmar géant ! Écrivains et artistes à l'imagination fertile lui ont donné des formes et des dimensions extrêmes. Le Kraken des légendes scandinaves du Moyen Âge était ainsi capable d'entraîner de grands voiliers jusque dans les abysses.
    Ce colosse des mers a engendré d'innombrables fictions, depuis Vingt mille lieues sous les mers jusqu'à Pirate des Caraïbes, faisant fi de la différence, pourtant notable, entre calmar et poulpe !
    Pourquoi ces géants exercent-ils une telle fascination sur le public ? Que connaît-on d'eux aujourd'hui ? Y a-t-il une ou plusieurs espèces ? Comment se reproduisent-ils ? Que sait-on de leurs différends avec le cachalot, leur redoutable prédateur ?
    Ce n'est qu'au milieu du xixe siècle que furent publiées des observations sur des animaux morts, échoués ou récoltés par des navires de pêche ou de recherche. De récentes captures d'animaux ont permis de lever en partie le voile sur la biologie et l'écologie de cet invertébré, le plus grand et le moins connu de la planète.
    Cet animal emblématique des grandes profondeurs a quitté le domaine de la légende pour devenir un sujet d'étude. Des chercheurs japonais ont pu filmer, en 2012, un calmar géant vivant, dans son milieu, par 630 mètres de profondeur. Le temps était venu d'écrire ce livre pour dresser l'état des lieux d'une réalité aussi étonnante que la fiction.

  • Les voyageurs qui rêvent de fouler le sol du grand continent blanc embarqueront, pour la majorité d'entre eux, au sud de la Terre de Feu. Certains franchiront le fameux cap Horn avant de traverser le passage de Drake et d'atteindre enfin la péninsule Antarctique. D'autres feront escale aux Îles Malouines (Falkland), ou passeront quelques jours sur l'extraordinaire Île de Géorgie du Sud.

    Mais assurément, tous seront impressionnés par la richesse de l'océan Austral et des terres qu'il baigne, par la diversité des espèces, inattendue dans cette région du monde, et par les merveilleuses adaptations que le vivant a développées au sein de cette nature hostile. La sagine, par exemple, s'agrippe à la roche grâce à ses coussinets : une stratégie de survie parfaitement efficace contre le vent ! Les espèces animales ne sont pas en reste avec les molécules antigel chez les poissons, les plongées extraordinaires des manchots ou encore les glandes à sel des albatros et des pétrels qui leur permettent de boire de l'eau douce en pleine mer !

    C'est ce fabuleux univers austral que le lecteur découvre au fil de ces pages, mais également l'évolution de l'Antarctique au cours des temps géologiques, le climat, l'océanographie...

    Les auteurs soulignent enfin l'importance du traité sur l'Antarctique et de la règlementation liée à l'écotourisme pour cette région du monde ainsi que les problématiques liées à la pollution, au réchauffement global et aux espèces invasives...

  • Sans vagues, les lacs, les mers, les océans ne perdraient-ils pas de leur pouvoir d'attraction ? Mais parfois, l'une de ces ondulations semble perdre toute mesure, devenant monstrueuse, féroce, assassine : "scélérate". La vague alors effraye et s'élève en mythe nourrissant récits et légendes terrifiants. En effet, la science a réussi à mesurer des vagues de 30 m d'altitude. "Les vagues scélérates" sont bien une réalité indiscutée, objet d'études scientifiques approfondies. Comment naissent, vivent et meurent ces ogresses ? Sous quelles formes peuvent-elles apparaître ? Quels enseignements tirer des anecdotes et des théories scientifiques complexes avancées pour les expliquer ? Michel Olagnon, chercheur à l'Ifremer, explore avec humour et talent toutes ces interrogations. Une question lancinante traverse l'ouvrage : pourra-t-on, un jour, prévenir ceux qui vont en mer de l'irruption de ces géantes ?

    Pour appréhender de tels monstres, l'art vient compléter la science par l'émotion. Les toiles de l'artiste Janette Kerr, inspirée par la théorie des vagues extrêmes et les mers boréales, traduisent, au fil des pages, la puissance de l'océan.

  • En s'appuyant sur des espèces connues de tous, qu'elles soient sauvages ou cultivées, cet ouvrage nous fait découvrir ou redécouvrir la classification des plantes à fleurs dans une perspective résolument évolutive. L'« ancienne » classification est ainsi revisitée à la lumière des données récentes apportées par la génétique sur le développement floral, sans oublier l'histoire des plantes et leurs relations avec le reste du monde vivant. Après une présentation de ce qu'est une fleur, l'auteur nous fait découvrir les mystères de la reproduction, la pollinisation, et poursuit tout naturellement par l'évolution et la classification phylogénétique qui prennent en compte l'extraordinaire diversité des angiospermes.

  • Ce livre vous entraîne parmi des paysages grandioses, faits de pierre et de sable, dans le sillage des caravanes, dans le monde des chercheurs d'or et autres fortunes, vous fait partager la dure vie des chasseurs-collecteurs et découvrir des plantes merveilleuses, des animaux dont les stratégies de survie n'ont d'égal que leur diversité, mais aussi des histoires parfois surprenantes d'explorateurs perdus ou de villes entières surgies du néant...

    Passé, présent et futur des déserts sont abordés avec passion, dans un style très personnel où transparaît une longue expérience de terrain.

    Le désert vit, bouge et s'exprime... l'auteur nous invite à l'écouter.

  • Et si pour vivre nous avions absolument besoin des bactéries ? Ce livre raconte l'histoire de cette communauté bactérienne qui nous habite. Où trouvent-elles l'endroit tranquille pour se multiplier sans nous rendre malade ? Savez-vous qu'elles nous aident à nous nourrir en transformant tout ce que nous n'avons pas digéré ? Bien sûr, elles se laissent aller en produisant des gaz odorants, mais sans elles pas de système immunitaire capable de résister aux infections, pas de recyclage des résidus alimentaires. Elles savent également produire des vitamines et sont même capables d'éliminer certains déchets toxiques. Comment le nouveau-né dépourvu de bactéries à la naissance fait-il connaissance avec elles ? Comment différentes populations de bactéries vont-elles se succéder en lui, chacune préparant la place aux suivantes pour aboutir à cette population complexe qu'on appelle le microbiote ? Savez-vous que nos aliments contiennent aussi des bactéries ? Et si ces bactéries ajoutées à notre alimentation pouvaient également avoir un effet positif sur notre santé ? Ce livre est une porte vers ce monde intérieur dont vous n'entendez que les gargouillis mais qui pourtant dialogue avec vous et vous aide à rester en bonne santé. Le microbiote est un ami à protéger et à choyer.

  • Cet ouvrage décrypte les dangers alimentaires liés aux mycotoxines. Dans le quotidien de chacun, dans les choix alimentaires qu'ils proviennent du marché local, international, bio ou équitable, où peuvent se cacher ces moisissures toxiques ?

  • Nous les côtoyons au quotidien, de notre cuisine jusqu'aux bords des routes... et même dans les médias. Que l'on nous parle de la nécessité de trier-recycler, de trafics transfrontaliers, ou de déchets dangereux. Mais savons-nous ce que sont réellement les déchets ? Savons-nous que même les étoiles en produisent ? Que la vie est impossible sans eux ?
    Bien avant nous, certains animaux sociaux géraient soigneusement leurs déchets. Érigés en monument par les hommes il y a 5 000 ans, aujourd'hui nous ne savons plus qu'en faire.
    Pourtant, dans les yeux de la science, les déchets sont de la matière et rien d'autre. Comme toute matière, ils portent en eux tous les potentiels, des menaces comme des opportunités : nous pouvons en faire du poison ou du terreau de vie. Et nous pourrions bien, à l'instar de nos ancêtres du Mésolithique, en venir nous aussi à sanctuariser cette matière, qui sera bientôt devenue beaucoup trop précieuse pour être simplement... jetée.

    Après un doctorat de l'École Nationale des Ponts et Chaussées, Christian Duquennoi consacre ses recherches au traitement des déchets nucléaires au CEA, puis très rapidement à celui des déchets ménagers à Irstea. Ses travaux concernent d'abord les procédés physiques, comme le stockage contrôlé, puis plus récemment les bioprocédés. Passionné de transdisciplinarité, d'archéologie et de sciences humaines aussi bien que de biologie, de thermodynamique et de cosmologie, il trouve dans les déchets un domaine de recherche foisonnant dont il veut partager la profondeur et la portée universelle.

  • Les insectes représentent environ 12 000 espèces, soit 2 % de l'entomodiversité, mais 75 % de sa masse... et une biomasse considérable sur Terre. Pourtant, ils font partie des animaux les plus méconnus. Parmi eux, on distingue les insectes dits sociaux, qui constituent, sur l'échelle de la socialité, le groupe de degré le plus élevé.
    Abeilles, bourdons, guêpes, frelons, fourmis, termites vivent dans des sociétés à l'organisation complexe, et entretiennent des relations avec un grand nombre d'êtres vivants : micro-organismes, champignons, plantes, autres animaux et bien sûr l'homme. Certaines de ces relations sont caractérisées par des interactions inattendues : fourmis et termites hébergeant des champignons, fourmis élevant d'autres insectes, plantes nourrissant et abritant des fourmis qui les défendent des herbivores...
    /> Ces sociétés nous fascinent par leurs performances collectives, la diversité de leurs modes de communication, la flexibilité de leur répartition des fonctions individuelles. Pour communiquer, tous ces insectes usent de phéromones appropriées aux situations d'exploration, de construction, de défense de la colonie, de recherche de nourriture ou de partenaires sexuels, et combinent souvent plusieurs sens pour transmettre des informations à leurs congénères, comme les abeilles dans leur fameuse « danse » associent des vibrations, des signaux visuels et des sons.
    Ainsi les insectes sociaux réalisent-ils des actions remarquables : des fourmis chassent des animaux bien plus gros qu'elles, optimisent la rapidité de leur trajet entre le nid et la ressource alimentaire, termites et fourmis élaborent des nids dont l'ingénierie inspire nos propres architectes. Les capacités de coopération et même les comportements altruistes des membres pour la sauvegarde de la colonie fournissent des modèles d'intelligence collective à nos créations robotiques.Les insectes sociaux ne cessent de nous intriguer...

  • Les insectes et leurs fervents admirateurs sont dans tous leurs états !
    État larvaire ou imago pour les premiers, état d'urgence pour les seconds quand il s'agit de se défendre de ces petites bêtes ou de protéger les espèces menacées. Avec beaucoup d'humour, l'auteur nous conte ici des histoires insolites parmi lesquelles celle de la puce de l'homme et de la puce des neiges - au fait, existe-t-il une puce de l'homme des neiges ? Les familles monoparentales y sont également à l'honneur (cas de la parthénogenèse), tout comme les ruches urbaines (riches aubaines !) et l'apollon de l'Olympe qui n'hésite pas à prendre de la hauteur.
    On y apprend que Monsieur Trouvelot entretenait une gypsy, que les femmes fatales peuvent être allumeuses (chez les lucioles...), que c'est un mou (phylloxéra) qui a provoqué le chômage des vignerons et qu'une pauvre petite cétoine a bloqué la construction d'une autoroute pendant deux ans ! Les insectes sont si divers avec leurs palpes, cornes, plumes d'Aztèque, livrée d'ambassadeur et leurs moeurs parfois renversantes : vie au fond d'une grotte comme un vulgaire ermite, cannibalisme, mimétisme à outrance, survie en milieu hostile...
    Les entomologistes ont toujours été aussi singuliers que leurs objets de prédilection, des premiers découvreurs à Jean-Henri Fabre - admirable chantre de la nature. On présente ici quelques tableaux de ces artistes pratiquant l'art naïf qui, parfois au risque de leur vie, ont recherché des espèces, certaines précieuses dans leur habit d'or et d'argent, d'autres simplement nouvelles pour la communauté scientifique.
    Enfin, si la huitième plaie d'Égypte nous rappelle que, dès l'Antiquité, les hommes ont dû combattre certains insectes qui dévoraient leurs cultures ou inoculaient de redoutables maladies, entomologistes et amoureux de nature comprendrons ici que consommer des insectes est un véritable espoir (une manne !) pour l'humanité...

  • Vous vous croyez seul dans votre cuisine ? Et pourtant...
    Plus de 200 maladies infectieuses peuvent être transmises à l'homme par les aliments. Nul n'est à l'abri de ces bactéries, virus, vers ou toxines. Certains de ces agents vous feront simplement passer un mauvais moment tandis que d'autres vous feront vraiment regretter de les avoir sous-estimés. Ces pathogènes jouent de toutes les ruses pour arriver dans la cuisine et séjourner dans un aliment. Un animal, l'homme, un couteau, un peu de terre, un plat qui refroidit sur le rebord d'une fenêtre, un sac à main et même le réfrigérateur peuvent être source de contamination ! Bactéries et virus peuvent également adhérer sur un grand nombre de surfaces en attendant, plus ou moins"patiemment", qu'une main charitable les remette sur la bonne voie.
    Celle de l'aliment que vous allez consommer. Cet ouvrage dévoile qui sont ces pathogènes, les chemins qu'ils empruntent pour arriver jusqu'à nous, et la façon dont nous pouvons les arrêter. En effet, le consommateur a un rôle important à jouer pour assurer sa sécurité. Encore lui faut-il savoir repérer les dangers, apprendre à les maîtriser et appliquer les mesures appropriées au bon moment. Heureusement, certains pièges sont évitables si l'on connaît les tactiques utilisées par les agents infectieux pour parvenir jusqu'à nos cellules intestinales.
    Manger sans risques, c'est possible et voici les clés qui vous y aideront.

  • Si la beauté des montagnes réside pour beaucoup dans leurs paysages impressionnants et variés, elle s'exprime aussi par une végétation particulièrement attractive. Les plantes nous livrent ici les secrets de leur adaptation à ce milieu hostile. Puis, du pied des monts jusqu'aux sommets, nous parcourons les différents « étages de végétation » caractéristiques de nos montagnes européennes pour découvrir des plantes surprenantes, d'une diversité et d'une beauté remarquables.

  • Le domaine profond est un monde sans soleil et sans vie végétale.
    C'est l'immense majorité des eaux océaniques et plus de 90 % de notre biosphère, un vaste " continent " sombre où, selon Monod, " tout communique ". Débutée dans la seconde moitié du XIXe siècle, l'étude de ce milieu a progressé au rythme des innovations technologiques, puis, à partir de la moitié du XXe siècle, du développement des engins submersibles, habités, télé-opérés ou autonomes. Durant les trente dernières années, une petite communauté de scientifiques a montré que ce milieu, loin d'être un immense désert hostile, peuplé de rares organismes, peut parfois se révéler riche de vie, et recéler d'importantes ressources minérales et énergétiques.
    Les limites de la vie ont été bousculées, de nouvelles théories sur son origine ont été proposées et des voies biologiques originales ont été décrites. Ce livre entraîne le lecteur à plonger parmi ces " peuples de la nuit " : les très étranges organismes luminescents qui migrent dans la colonne d'eau, les peuplements luxuriants des sources hydrothermales et des sources froides, les jardins d'éponges et les récifs de coraux profonds, les cadavres de grands cétacés qui, en se décomposant, attirent une vie exubérante.
    Bonne exploration !

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