Christophe Badel

  • « Par quels moyens les Romains ont-ils pu se rendre maîtres de presque tout le monde habité ? » (Polybe).

    Plus de 100 cartes, plans et schémas pour comprendre les origines et les implications de l'impérialisme romain.

    - Par quels moyens politiques, économiques et culturels les Romains sont-ils parvenus à étendre leur territoire sur les pourtours de la Méditerranée et au-delà ?
    - Comment les Romains ont-ils construit et administré cet empire, d'Alexandrie jusqu'à l'Angleterre actuelle ?
    - En quoi les conquêtes portaient-elles en germe la destruction de la République ?

    L'auteur valorise ici les apports les plus récents de l'historiographie et interroge la notion d'empire pour présenter une histoire totalement renouvelée. Il propose une nouvelle lecture des formes et des rythmes de la construction impériale romaine : les conquêtes puis la paix romaine, le système provincial, le développement des communications et de l'économie, la romanisation.

  • César

    Christophe Badel

    César voulait-il être roi ? Les contemporains l'ont cru et ses meurtriers l'ont tué pour cette raison, mais les historiens actuels en doutent fortement. Sa biographie donne peut-être les clefs de l'énigme.
    L'ouvrage analyse donc les différentes étapes de la vie de César en quatre temps. « Le patricien » rappelle son origine : une famille noble très ancienne prétendant remonter à la déesse Vénus, et sa jeunesse au milieu de la première guerre civile. « Le populaire » relate son ascension politique, en tant que chef du courant populaire jusqu'à la conclusion du premier triumvirat et l'accession au consulat (59 av. J.-C.).
    « L'imperator » raconte la conquête de la Gaule, qui révèle en lui un très grand général.
    /> Enfin, « Le dictateur » narre la guerre civile contre Pompée, la mise en place de la dictature et s'interroge sur sa volonté de s'attribuer la royauté.

  • La République romaine

    Christophe Badel

    En quoi la République romaine se distinguait-elle d'une démocratie ?
    Quel était le degré de participation des citoyens ?
    Quelle était l'emprise de l'aristocratie sur le jeu politique ?
    De quelle manière la culture grecque a-t-elle influencé la pensée politique et la pratique administrative dans un sens plus rationnel ?
    De la chute de Tarquin le Superbe, dernier roi de Rome, en 509 av. J.-C., à l'instauration du principat augustéen, en 27 av. J.-C., cet ouvrage embrasse cinq siècles d'une histoire marquée par le passage de la petite cité du Latium à la première puissance méditerranéenne. Se démarquant de l'approche institutionnelle classique, il étudie les relations entre les groupes sociaux romains - le patriciat et la plèbe -, et nous invite à comprendre les évolutions et les crises qui aboutirent à l'instauration de l'Empire.

  • La noblesse romaine a été souvent considérée comme la mère de toutes les noblesses occidentales et les ouvrages sur la noblesse médiévale commencent classiquement par une référence à l'héritage romain.
    Cette noblesse romaine (nobilitas) n'est pourtant pas celle que l'on croit : trop d'historiens l'ont confondue à tort avec l'ordre sénatorial. À la fin de la République romaine, la noblesse désignait au contraire un sous-groupe du Sénat, composé des familles patriciennes et consulaires. Il s'agissait d'une notion coutumière et non pas juridique. L'ambition de ce livre est de mettre en lumière le rôle des catégories non statutaires dans la structure sociale romaine.
    Christophe Badel retrace le destin de ce modèle social au cours des cinq siècles de la période impériale. Groupe défini par l'usage social, non par la loi, la noblesse n'avait pas pour autant des contours flous car une série de marqueurs permettait clairement aux Romains de l'identifier. La gestion du consulat, l'exhibition des masques en cire des ancêtres lors des funérailles, l'affichage des tableaux généalogiques peints sur les murs de l'atrium désignaient concrètement un noble sénatorial au début de l'Empire comme sous la République.
    Même si ce " modèle républicain " de la noblesse sénatoriale connut des remaniements à la fin de l'Antiquité, son fonctionnement général ne fut guère bouleversé. Il démontra aussi son rôle de modèle en s'implantant dans d'autres milieux et d'autres contextes. C'est en copiant la nobilitas sénatoriale que les empereurs, les notables locaux, les chrétiens élaborèrent leur modèle de noblesse. Ce phénomène de transfert ne fut pas sans affecter le modèle originel, qui connut une certaine érosion dans le nouveau milieu d'accueil.
    Mais le dynamisme du modèle nobiliaire n'en fut pas moins impressionnant d'autant plus qu'il survécut à l'effondrement de l'Empire romain en Occident (476). Au début du VIe siècle, il demeurait inchangé dans les nouveaux royaumes barbares avant de s'effacer brusquement dans le dernier tiers du siècle, victime de la fusion des élites romaines et germaniques. Une nouvelle aristocratie forgeait un nouveau modèle nobiliaire.

  • Dans cette étude historique exceptionnelle, qui s'intègre dans le courant de l'histoire « globale », Christophe Badel compare le fonctionnement des deux plus grands empires de l'Antiquité : l'Empire romain et l'Empire chinois des Han, au moment de leur expansion et de leur apogée (de 200 av. J.-C. ) La Chine est unifiée depuis peu par le fondateur de la dynastie des Qin, Shi Huangdi tandis que la République romaine se trouve à la tête d'un territoire gigantesque.
    Les Qin sont bientôt remplacés par les Han et la République romaine laisse place au régime impérial. Bientôt, une ère de crise s'ouvre au même moment pour les deux empires, la chute des Han en Chine (220), et la chute des Sévères à Rome (235).
    Même s'ils n'ont pas eu de contact entre eux, les deux empires sont contemporains. Après avoir présenté le cadre chronologique, l'essai procède par chapitres thématiques analysant les modalités de l'expansion, de la gestion et de l'intégration pratiquées par les deux empires. Ils permettent de mettre en lumière le caractère aristocratique et décentralisé de l'Empire romain et le caractère bureaucratique et centralisé de l'Empire chinois.

  • Cinq villes fondatrices : Dans le monde méditerranéen, la période antique s'avère fertile en création de villes mémorables en raison de la prédominance du modèle de la cité. Cellule de base de la vie quotidienne comme du système politique, la cité - polis en grec, civitas en latin - associe un territoire à une ville qui le dirige et l'organise. Structurellement, le fonctionnement politique stimule donc le dynamisme urbain.
    Bien des capitales prestigieuses de l'Antiquité ont laissé une trace émerveillée dans la mémoire des hommes, de Thèbes en Egypte ou Babylone en Mésopotamie à Carthage en Afrique ou Athènes en Grèce. Mais certaines de ces villes occupent une place plus éminente dans l'histoire à cause de leur caractère fondateur. Dans leur cas, la fondation urbaine représente aussi un épisode fondateur de la culture méditerranéenne, car ces villes vont être érigées en modèles et en références.
    Telle est la logique du choix de ce dossier. Fondatrice, la création de Jérusalem (vers 1000 av. J.-C.) l'est évidemment pour le peuple juif puisque la ville va devenir le point focal de sa religion et de sa culture. Même après la destruction du Temple par les Romains (70 ap. J.-C.), Jérusalem resta la référence suprême pour les juifs, qui exprimaient chaque année le désir d'y revenir, jusqu'à ce que le sionisme concrétise cette aspiration au XXe siècle.
    Mais elle le fut aussi pour les chrétiens, qui la considéraient comme la ville idéale et le centre du monde : au Moyen Âge, les cartes plaçaient toujours Jérusalem au centre de la terre. Seule Rome, fondée en 753 av. J.-C., tint une place comparable dans l'imaginaire occidental tout en exerçant une influence concrète beaucoup plus grande dans le domaine de l'urbanisme. Au sein de l'empire romain, de nombreuses villes s'inspirèrent, de près ou de loin, de son plan et de ses monuments.
    L'installation de la Papauté en fit la capitale du catholicisme. A la Renaissance, la redécouverte de la culture antique en réactiva le modèle urbanistique de même que l'éducation humaniste diffusa largement les épisodes les plus fameux de sa fondation, qui portaient une certaine vision de la cité et de ses valeurs. Un tel rôle justifie amplement la présence de deux chapitres consacrés à la " Ville éternelle ".
    Dans le domaine de l'urbanisme, Alexandrie, fondée en 332 av. J.-C., exerça une influence comparable car son plan géométrique s'imposa rapidement comme une référence. Aboutissement de la ville grecque, elle laissa aussi le souvenir d'une grande capitale culturelle, symbolisé par sa Bibliothèque, récemment reconstruite. Constantinople, fondée entre 324 et 331 (la seule de ce dossier érigée après Jésus-Christ) lui succéda comme c?ur de la culture grecque mais elle se voulait surtout l'héritière de Rome.
    Elle devint au Moyen Âge " la ville " par excellence aux yeux du monde orthodoxe, spécialement slave, mais aussi des musulmans, qui rêvaient de la conquérir. La réalisation de ce rêve en 1453 scella la fin d'une époque - le Moyen Âge -, mais ne remit pas en cause la fonction de pont entre l'Orient et l'Occident remplie par la ville. Plus modestement, à l'échelle de la France, Marseille, fondée vers 600 av.
    J.-C., joua un rôle analogue en servant de lieu de contact entre le monde grec et la Gaule. Au sens strict, elle fut la première ville de la France. Les récits : entre mythe et réalité : Il ne faut pas s'y tromper : les récits de fondation urbaine sont des mythes, tels que l'Antiquité les concevait, c'est-à-dire des histoires dévoilant la nature ou le sens d'une institution ou d'une pratique. Mais en l'occurrence, ces mythes présentent une forme historique.
    En règle générale, les sources littéraires sur le sujet sont des ouvrages historiques, histoires générales ou biographies de grands hommes. Dans certains cas, elles appartiennent au genre classique de l'histoire civique, l'histoire d'une cité. L'Histoire romaine de Tite-Live en est évidemment une version amplifiée et les mythes sur la fondation de Constantinople ont été rassemblés dans la collection des Patria au Haut Moyen Âge.
    Même le récit sur la fondation de Jérusalem fait partie des " livres historiques " de la Bible, bien qu'une telle catégorisation appartiennent à la critique moderne. Si le Roman d'Alexandre, rapportant la création d'Alexandrie, apparaît à nos yeux clairement romanesque, il n'en prétend pas moins être un récit historique. La distance temporelle entre ces sources et l'époque de la fondation trahit toutefois la dimension mythique de ces récits.
    Si les récits sur Constantinople sont rédigés un à deux siècles après la fondation, ceux sur Rome et Marseille en sont éloignés de six à sept siècles. S'il faut en croire l'interprétation actuelle, les passages de la Bible sur Jérusalem se seraient stabilisés sous le roi Josias, à la fin du VIIe siècle av. J.-C., soit quatre siècles plus tard. Il n'en découle pas pourtant que ces récits soient des inventions pures et simples.
    Les auteurs disposaient eux-mêmes de sources d'origines diverses, plus ou moins proches des faits, disparues de nos jours. S'il date du IIe siècle ap. J.-C., le Roman d'Alexandre est en fait le remaniement d'un texte du IIIe siècle av. J.-C., et les historiens romains de l'époque augustéenne se sont appuyés sur les écrits des " annalistes " de la République. Ces sources véhiculaient d'ailleurs des versions contradictoires perceptibles dans le récit, même si celui-ci cherche en général à élaborer un discours unifié et cohérent.
    Cet ancrage dans la réalité historique se vérifie dans la confrontation du récit avec les restes archéologiques. Contrairement à une idée reçue, on ne note pas de contradiction systématique. La découverte d'un mur du VIIIe siècle autour du Palatin et de traces d'habitat du VIe siècle sur la butte Saint Laurent confirme les datations des récits mythiques sur Rome et Marseille. Seul le cas de Jérusalem offre un contraste marquant.
    Le niveau du Xe siècle n'a livré aucune trace de palais ou de temple correspondant aux grandioses constructions attribuées par la Bible à David et Salomon. Cette " compatibilité " globale des récits avec l'archéologie ne doit pas cependant amener à une croyance naïve dans la véracité du mythe. Les éléments historiques y ont été réélaborés dans le cadre d'un discours dont la finalité n'est pas la vérité historique.
    Une création continue : De prime abord, tous ces récits présentent une vision unitaire de la fondation urbaine. La ville a été fondée en une journée par un fondateur identifié et nommé, à la suite d'une décision mûrement réfléchie. Le jour précis est souvent connu - c'est le cas pour Rome, Alexandrie ou Constantinople -, ce qui permet de fêter l'anniversaire de la ville et de tirer son horoscope. Car les villes sont analogues à des personnes pour les Anciens.
    La personne du fondateur marque très fortement l'identité de la cité même lorsqu'elle ne porte pas son nom : Jérusalem est la ville de David et Rome celle de Romulus autant qu'Alexandrie est la ville d'Alexandre et Constantinople celle de Constantin. Pourtant, le récit lui-même montre bien que le jour de la fondation n'est qu'un moment dans un processus beaucoup plus long. Jérusalem était une ville cananéenne avant que David ne la " refonde " et le processus de fondation ne se clôt qu'avec la construction du Temple, qui eut lieu d'ailleurs plus tardivement que la Bible ne le dit.
    Héritière de Troie, Rome fut précédée par deux fondations troyennes, Lavinium et Albe, et l'édification de la muraille par Romulus ne garantit pas encore son avenir. Seul l'enlèvement des Sabines lui procura les femmes nécessaires à sa reproduction. Il est possible que la fondation de Marseille par Gyptis ait été doublée par une nouvelle arrivée de colons un demi-siècle plus tard. Alexandrie n'était qu'une ébauche lorsqu'Alexandre l'inaugura et la ville fut réellement édifiée par les deux premiers souverains lagides.
    Quant à Constantinople, elle prit la suite d'une colonie grecque très ancienne, Byzance, et ne devint véritablement une " deuxième Rome " que sous le fils de Constantin. Toutefois, pour le récit, le jour de la fondation s'avère bien fondamental car il annonce la destinée future de la ville, en insistant sur les rites ou les présages advenus à ce moment-là. La farine mangée par les oiseaux d'Alexandrie ou le peuplement de Rome par les fugitifs des peuples voisins préfigurent le rayonnement universel de la première ou la domination impériale de la seconde.
    Le récit sur Constantinople offre la description la plus détaillée et la plus fiable des rites car certains étaient répétés lors de l'anniversaire un siècle plus tard. La ville doit évidemment sa destinée glorieuse à la protection divine, que ce soit l'Eternel (Jérusalem) ou Mars (Rome), Zeus/Sérapis (Alexandrie) ou Dieu (Constantinople). Dans le récit sur Constantinople, le merveilleux païen cède progressivement la place au merveilleux chrétien, glissement annonçant l'époque médiévale.

  • Trois histoires, trois univers, et trois ogres affamés !

    - Mini Poucette et l'ogre Farfalle.
    Mini Poucette ne rêve que d'une chose : se battre contre un gros ogre barbu et méchant, comme son cousin Petit Poucet ! Et justement, ce matin, elle se fait enlever par un gros ogre affamé. Hop ! Dans le sac avec les autres ! Dans le noir, les enfants pleurent, mais Mini Poucette se souvient de ce que lui a dit son cousin « Les ogres sont plus bêtes que méchants ! » Il va falloir ruser pour échapper à l'ogre... Mini Poucette a trouvé son aventure !
    Écrit par Christophe de Barbarin et illustré par Ronan Badel.

    - L'ogre qui voulait devenir chevalier.
    La plupart des ogres veulent dévorer et terrifier les enfants, mais Ogrino lui, rêve de devenir chevalier. Décidé, il quitte le pays des ogres pour le château de la princesse Lisa. Avant de le faire chevalier, la princesse décide de le tester. Ogrino va tout donner pour réaliser son rêve !
    Écrit par Jean-Pierre Courivaud et illustré par Ronan Badel.

    - Le clafoutis d'écoliers.
    L'ogre Bidodu se réveille après cent ans, et il est affamé ! Vite, il kidnappe deux enfants ! Ceux-ci lui parlent de leur école, et l'ogre se réjouit ! Il y court pour enlever d'autres enfants ! Mais Madame Odile, l'institutrice, entend les gros pas de Bidodu bien avant que l'ogre n'arrive. Très sereine, elle cache les enfants, et calmement prépare une petite surprise pour le ventre de Bidodu.
    Écrit par Jean-Pierre Courivaud et illustré par Zuza Vakaceka.

  • Ouvrage composé de deux parties, l'une traitant la période de construction et d'apogée de l'Empire romain (300 av. J.-C.-200 apr. J.-C.), l'autre concernant les processus qui ont mené au déclin de l'Empire romain d'Occident (IIIe-VIe siècle de notre ère). Perçue comme une rupture, la chute de Rome face aux barbares à la fin du Ve siècle est en fait un long processus militaire, politique et social.

  • Harry est un agriculteur heureux. Faire pousser des végétaux, c'est son affaire et il aime ça. Mais un jour, plus rien ne pousse. Harry s'étonne : toutes les graines qu'il a plantées ont disparu. Auraientelles été volées ?
    Pour en avoir le coeur net Harry passe la nuit dans son tracteur, au milieu des champs où il surprend un énorme engin en train d'aspirer les graines qu'il vient juste de replanter. Ni une ni deux, Harry décide de poursuivre le voleur.
    Une formidable course poursuite de tracteurs s'engage alors... à 40 km/h !
    Grâce à ses amis Pam et Rudy venus lui prêter main forte au volant de leur moissonneuse, Harry parvient à stopper le brigand qui n'est autre qu'un vendeur de graines OGM...

  • "Le centre de loisirs c'est nul !" Pas question pour Henri d'y aller ! Heureusement, il a cinq tontons pour s'occuper de lui ! La chance alors ! Pompier, agriculteur, conducteur de métro, chef de chantier, chaque journée promet d'être passionnante. A moins que...

  • Atlas numérique optimisé pour une lecture sur tablette.
    Le format ePub 3 permet de profiter de toutes les fonctionnalités de la lecture interactive : zoom HD sur les cartes, indexation, recherche in texte, navigation hypertextuelle, tables des matières interactives, textes en POP-UP, environnement ergonomique personnalisable.


    Riche de plus de 200 cartes originales en couleurs, ce Grand Atlas raconte l'Antiquité romaine depuis la construction de l'empire jusqu'à la chute de Rome. Valorisant les apports les plus récents de l'historiographie, cet ouvrage s'attache à montrer comment les Romains ont réussi à constituer un empire aussi vaste que la quasi-totalité du monde connu d'eux au tournant de notre ère. Carte après carte, le lecteur comprend par quelles politiques administratives et territoriales ils sont parvenus à le gérer durant plusieurs siècles. Longtemps perçue comme une rupture et la conséquence d'une période de décadence, la chute de Rome face aux barbares à la fin du Ve siècle est en réalité le fruit d'un long processus militaire, politique et social, original et complexe.
    Véritable ouvrage de référence, le Grand Atlas de l'Antiquité romaine constitue un outil indispensable aussi bien pour les étudiants que pour les amateurs et curieux.
    O Plus de 200 cartes et infographies originales en couleurs ;
    O Les tableaux des dynasties impériales, des principaux rois barbares et des repères chronologiques précieux ;
    O Un atlas qui s'intègre dans une histoire des empires en plein renouvellement.

    Retrouvez également sur l'AppStore l'application gratuite La cartothèque des Atlas Autrement qui propose l'achat au chapitre pour tous les titres de la collection Atlas Autrement.
    © Éditions Autrement, 2014

empty