Raoul Vaneigem

  • Un avertissement implacable sur les dérives de notre système éducatif, qui questionne aussi bien les valeurs que les rôles imposés par l'institution.
    Un cri d'alarme, mais aussi une promesse de réenchanter l'école, lieu fondateur de nos démocraties et de notre épanouissement.
    « Il n'y a pas d'enfants stupides, il n'y a que des éducations imbéciles. ».

    Ennui des élèves, découragement des enseignants... l'avertissement de Raoul Vaneigem détonne, questionnant les valeurs et le rôle majeur de l'école dans la société. Il appelle à réenchanter la salle de classe, refuser la soumission, et remettre l'humanité au coeur de l'éducation. À retrouver un lieu d'autonomie, de savoir heureux et de création épanouissante, c'est-à-dire « ouvrir l'école sur une société ouverte ».
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  • Le traité de savoir-vivre à l'usage des jeunes générations marque l'émergence, au sein d'un monde en déclin, d'une ère radicalement nouvelle.
    Au cours accéléré qui emporte depuis peu les êtres et les choses, sa limpidité n'a pas laissé de s'accroître. je tiens pour contraire à la volonté d'autonomie individuelle le sentiment, nécessairement désespéré, d'être en proie à une conjuration universelle de circonstances hostiles. le négatif est l'alibi d'une résignation à n'être jamais soi, à ne saisir jamais sa propre richesse de vie. j'ai préféré fonder sur les désirs une lucidité qui, éclairant à chaque instant le combat du vivant contre la mort, révoque le plus sûrement la logique de dépérissement de la marchandise.
    Le fléchissement d'un profit tiré de l'exploitation et de la destruction de la nature a déterminé, à la fin du xixe siècle, le développement d'un néocapitalisme écologique et de nouveaux modes de production. la rentabilité du vivant ne mise plus sur son épuisement mais sur sa reconstruction. la conscience de la vie à créer progresse parce que le sens des choses y contribue. jamais les désirs, rendus à leur enfance, n'ont disposé en chacun d'une telle puissance de briser ce qui les inverse, les nie, les réifie en objets marchands.
    Il arrive aujourd'hui ce qu'aucune imagination n'avait osé soutenir : le processus d'alchimie individuelle n'aboutit à rien de moins qu'à la transmutation de l'histoire inhumaine en réalisation de l'humain. r.v.

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  • « Cela fait, depuis le Mouvement des occupations de mai 1968, que je passe - y compris aux yeux de mes amis - pour un indéracinable optimiste, à qui ses propres rengaines ont tourné la tête.
    Pourquoi mon attachement viscéral à la liberté s'encombrerait-il de raison et de déraison, de victoires et de défaites, d'espoirs et de déconvenues, alors qu'il s'agit seulement pour moi de l'arracher à chaque instant aux libertés du commerce et de la prédation, qui la tuent, et de la restituer à la vie dont elle se nourrit ?
    J'ai à l'endroit du sens humain la même confiance.
    La conscience que nous sommes des êtres à part entière et non des choses manipulables et monnayables n'a-t-elle pas traversé les siècles sans perdre sa faculté de renaître en dépit des pires barbaries ? »

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    Raoul Vaneigem

  • Dans plusieurs de ses interventions, Raoul Vaneigem questionne les insurrections mondiales en oeuvre depuis 2018 pour en montrer la similaire actualité : se défaire de la tyrannie du monde marchand. Dans ces textes et entretiens, dans ces analyses, inédites, au plus proche de l'actualité, l'auteur montre l'urgence qui est la notre de jeter nos forces dans ce combat pour faire éclore la poésie de la vie émancipée.
    Ouvrir un espace vital à celles et ceux que paralysent le désarroi et l'angoisse du futur, n'est-ce pas la pratique poétique qui fait l'insolente nouveauté de l'insurrection de la vie quotidienne ? Ne la voyons-nous pas dans la déperdition du militantisme, dans l'érosion de ce vieux réflexe militaire qui multiplie les petits chefs et leurs troupeaux apeurées ? Sous la diversité de ses prétextes, l'unique revendication qui s'exprime aujourd'hui sans réserve, c'est la vie pleine et entière.

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  • « Sous la pression de l'économie, l'être humain se desséchait. Il était temps que la vie lui revînt. » Daté pour la rédaction finale du 25 janvier 2020, le manifeste La liberté enfin s'éveille au souffle de la vie a été revu en juillet de la même année en raison d'une épidémie, révélatrice du délabrement et du malaise de notre civilisation. Que mes thèses s'en soient trouvées affermies est d'une importance mineure en regard du projet d'émancipation qui est entre les mains de l'humanité tout entière.
    Nous sommes au coeur d'un bouleversement des mentalités, des comportements, de moeurs. Au coeur d'une Renaissance.
    De la désobéissance civile à l'insurrection de la vie quotidienne, le cheminement échappe désormais à ce time is money qui a imprimé sa marque infamante sur l'histoire de notre inhumanité. L'émergence de la vie brise le temps monnayable du profit. Quel que soit le cours des années, tout se joue ici et maintenant.
    R. V.

  • Jamais l'histoire n'a permis de porter un regard aussi pénétrant sur le sort inhumain qui nous est réservé, jamais une telle lucidité ne s'est autant aveuglée sur notre chance de le révoquer.
    La tyrannie planétaire du profit mise sur le caractère archaïque des réactions contestataires pour accroître sa puissance en démantelant les secteurs utiles à la société et en propageant une misère existentielle qui multiplie les comportements suicidaires.
    Notre seule chance d'abolir la civilisation marchande consiste à favoriser l'émergence d'une civilisation humaine en nous fondant, avec l'intention de la dépasser, sur la seule et véritable nouvelle économie.
    Le temps est venu d'en prendre conscience : notre richesse réside en une vie affinée par le progrès de la sensibilité et de l'intelligence humaines. Nous n'avons ni à la sacrifier ni à la rembourser au prix de l'infortune.
    Notre combat n'est plus de survivre dans une société de1 prédateurs mais de vivre parmi les vivants.

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  •   À la déshumanisation que le capitalisme propage en désertifiant la planète, l'expérience de sociétés autogérées, comme la ZAD Notre-Dame-des-Landes, oppose l'émergence de terres libres, affranchies du joug de l'État et du système économique qui détermine ses décrets. Ces sociétés sont les seules à pouvoir restaurer le devenir humain d'hommes et de femmes qui, réduits quotidiennement à l'état de marchandise, ont dû jusqu'à ce jour se contenter d'en rêver. Inédit

  • Nous n'avons jamais cessé de confier le sort de nos libertés à ceux qui se flattaient le mieux de nous en dépouiller.
    Ainsi n'y a-t-il pas d'infortune que nous n'avons sollicitée sinon de façon délibérée, du moins par une résignation quotidienne oú se trouvait bafouée et ridiculisée la volonté d'influer sur le cours du monde et sur la destinée. cessons de chercher autre part qu'en nous-mêmes la propension à fonder sur l'inhumain une histoire que nous osons encore revendiquer comme la nôtre ! aujourd'hui, quelle justification invoquerons-nous pour expliquer la course folle de ceux qui mettent à se perdre l'ingéniosité qu'ils pourraient employer à vivre selon leurs désirs ? car désormais rien n'a plus cours des illusions qui nous enchaînèrent si longtemps sous couvert de nous sauver et libérer.

  • L'avilissement de la société occidentale est inexorablement lié à l'émergence d'une processus marchand et d'une économie de rentabilité, et le capitalisme fausse les rapports humains.
    C'est ce que Raoul Vaneigem martèle dans cet essai, afi n de nous faire prendre conscience de notre condition. Et il ne se contente pas de constater, il propose des solutions, radicales : abolir la société de consommation et revenir à une société des plaisirs, axée sur la jouissance de soi, rationnellement égoïste.


  • Sélection de citations présentée sous forme de dictionnaire.


  • « Je n'ai pas le goût des confessions, elles offrent trop de gages à un spectacle où ma démarche même renierait son propos. Je n'ai en revanche aucune raison de dissimuler l'attrait qu'a toujours exercé sur moi la tentative de Montaigne de se peindre sur le vif en dépit des couleurs que le monde lui imposait.
    Ce désordre d'émotions et de pensées, j'ai choisi de les aborder par le biais des passions auxquelles je demeure le plus attaché : l'amour, l'amitié, la volonté de vivre... ; et à travers ce qui les corrompt : la peur, l'argent, la présomption de l'esprit.
    Mon questionnement est sans réponses, mais j'ai, au plus profond de mes doutes, quelques certitudes. Peut-être est-ce suffisant au coeur d'une époque qui, présentant comme nulle autre pareille les symptômes d'un pourrissement universel, cherche, au crible de ses désillusions, les signes d'une civilisation humaine qui tente maladroitement et naïvement de s'instaurer. » Raoul Vaneigem.

  • Voici un livre en rupture avec la plupart des idées qui depuis des siècles gouvernent les opinions et les comportements. Issu du Traité de savoir-vivre à l'usage des jeunes générations, il pousse plus avant la réflexion sur la subjectivité radicale et sur le renversement de perspective. Comme toute remise en cause, les Propos de table se heurteront au poids des préjugés et à la prétendue réalité qui a modelé nos moeurs, nos conceptions, notre vision du monde. « Vous possédez l'enclume et le marteau des préjugés qui forgent vos chaînes et les miennes. Je n'ai pour les scier qu'une lime à ongles dont seul le va-et-vient sans cesse répété obtiendra de les entailler et de les rompre. »

  • Dans ce livre de "mémoires" collectives et personnelles, Raoul Vaneigem évoque, quarante ans après le mouvement des occupations du printemps 68, les prémices de cet "embrasement au coeur multiple" puis sa récupération insidieuse par le spectacle culturel et contre-culturel. Il dresse, à cette occasion, un bilan de sa participation au groupe situationniste, non sans faire la part de certains errements propres à tout projet insurrectionnel, écartelé entre pulsion de mort et instinct de vie.

  • «Des grèves récentes ont mis en évidence, dans de larges couches de la population, un sentiment croissant de malaise. Le cynisme, l'incompétence, les malversations de gouvernements inféodés à des sociétés multinationales prédatrices, qui ruinent la planète au nom du profit, suscitent une indignation, voire une colère le plus souvent inopérante. L'opposition à la tyrannie du discours économique souffre principalement d'une absence de projet de société.
    On a sous-estimé jusqu'à présent le rôle que joue, dans la mutation des mentalités et des conditions de vie, l'émergence d'un capitalisme fondé sur les énergies naturelles renouvelables, hostile au capitalisme financier dominant, dont l'immobilisme évoque la forme figée de l'économie agraire à la veille de la Révolution française, qui allait l'abolir.
    Le principe de gratuité, que le recours aux énergies renouvelables introduit dans le système du profit, permet désormais à chacun de s'en revendiquer pour opposer partout la vie aux directives qui la transforment en valeur marchande.
    Nous pensons qu'un nouveau style de grève, fondé sur la gratuité des transports, des communications, des soins, de l'enseignement, de l'énergie est de nature à nous doter d'une arme légale, capable de venir à bout de
    l'escroquerie universelle qui ravale les biens terrestres et les êtres humains à l'état de marchandises.»

  • Je n'ai jamais désespéré de la révolution autogestionnaire en tant que révolution de la vie quotidienne.
    Maintenant moins que jamais. J'ai la conviction qu'outrepassant les barricades de la résistance et de l'autodéfense les forces vives du monde entier s'éveillent d'un long sommeil. Leur offensive, irrésistible et pacifique, balaiera tous les obstacles dressés contre l'immense désir de vivre que nourrissent ceux qui, innombrables, naissent et renaissent chaque jour. La violence d'un monde à créer va supplanter la violence d'un monde qui se détruit.
    Nous n'avons été jusqu'à ce jour que des hybrides, mi-humains mi-bêtes sauvages. Nos sociétés ont été de vastes entrepôts où l'homme, réduit au statut d'une marchandise, également précieuse et vile, était corvéable et interchangeable. Nous allons inaugurer le temps où l'homme va assumer sa destinée de penseur et de créateur en devenant ce qu'il est et n'a jamais été : un être humain à part entière.

  • " L'histoire des mouvements de résistance à l'Eglise et à l'imprégnation chrétienne n'a été abordée à ce jour qu'à l'ombre de la théologie et selon une perspective apologétique. Parce qu'elle participe du déclin des systèmes monolithiques, la déchristianisation permet d'étudier, en dehors des périls et de l'outrance polémique, des réactions sociales et individuelles longtemps oblitérées par l'empire de séduction et de crainte que Rome gouvernait au nom du Christ.

    " L'Eglise ne cesse d'être hantée par un passé qui la conteste. Le christianisme s'hellénise au IIe siècle en reniant sa judéité pour tomber sous la condamnation du catholicisme au IVe siècle, et nourrir contre le clergé constantinien la nostalgie des origines et les insurrections millénaristes.

    " Mais, sous le pouvoir de l'Esprit qui institue la prédominance du ciel sur la terre, s'agite aussi une indomptable volonté de vivre. Se jouant de ce que Deschner appelle " l'histoire criminelle du christianisme ", elle atteste la permanence d'un combat que ne travestissent plus aujourd'hui ni la mythologie chrétienne ni les idéologies de masse qui lui ont succédé pour un temps. " Raoul VANEIGEM

  • " Il n'y a ni bon ni mauvais usage de la liberté d'expression, il n'en existe qu'un usage insuffisant. " L'affirmation de Raoul Vaneigem donne le ton de cet essai qu'il consacre à la liberté la plus fondamentale de l'être humain. Un texte sans concession pour défendre une liberté qui ne doit, d'après lui, rencontrer aucune limitation, qu'elle soit politique, morale ou juridique.
    Contre les vérités-sanctuaires et les secrets d'État, contre les lois sur la calomnie, le racisme et la pornographie, l'auteur considère qu'on ne combattra et vaincra la bêtise et l'ignominie qu'en travaillant à faire disparaître les conditions qui les rendent possibles. Il affirme haut et fort : " Autorisez toutes les opinions, nous saurons reconnaître les nôtres, nous les combattrons, nous apprendrons à annuler la force attractive des nuisances. [...] Nous les combattrons par la seule critique qui les puisse éradiquer : en pensant par nous-mêmes... " L'enjeu de l'usage illimité et entier de la liberté d'expression est, pour Raoul Vaneigem, que l'homme parvienne enfin à sortir de son état de minorité et de dépendance, à se restaurer dans sa pleine humanité.
    Ce texte, d'une grande qualité littéraire, met en pièces les idées reçues qui courent dans le débat public. Il ébranle les certitudes raisonnables des bien-pensants et bouscule les bonnes intentions des juges et des apprentis censeurs qui toujours veulent imposer des limites à une activité qui ne peut en tolérer aucune.

  • "L'ouvrage Pourquoi je ne vote pas et autres inédits de Raoul Vaneigem est le résultat d'une belle collaboration entre différents intervenants.
    D'abord l'auteur, évidemment, puis Serge Poliart qui a édité les textes contenus dans l'ouvrage dans le journal El Batia mourt soû et qui s'est proposé d'illustrer le livre avec Joseph Ghin.
    Puis Jacques Retif qui s'est entretenu avec l'auteur et qui nous propose de découvrir (une partie de) cet entretien.
    Au niveau éditorial, l'oeuvre sera tirée à 30 exemplaires par Alain Regnier (R.A Éditions) dans une version destinée aux bibliophiles, contenant les linogravures originales et les textes dans une typographie manuelle, le tout dans un bel écrin.
    Parallèlement, Cactus Inébranlable éditions propose ce livre dans sa collection «Les P'tits cactus» au prix de 9 €."

  • De la destinée

    Raoul Vaneigem

    L'auteur met l'accent sur la prééminence de la vie et de la conscience humaine.

  • Adresse aux vivants - ne

    Raoul Vaneigem

    • Seghers
    • 21 Février 2002

    L'idée et le sentiment de crise dominent aujourd'hui les préoccupations de tous.
    Bien que le caractère de cette crise demeure confus, il apparaît de plus en plus nettement qu'elle n'affecte pas seulement l'économie planétaire, mais qu'elle modifie aussi la structure traditionnelle des sociétés, porte un coup sévère aux idéologies politiques, dévalorise les vertus patriarcales, ridiculise les diverses formes d'autorité. " Le monde essoufflé par une progressive usure attendait une révolution, c'est une mutation qui s'annonce.
    Et sur les ruines encombrantes du travail, de l'argent, du crédit politique, de l'autorité, d'autres valeurs se font jour, qui annoncent une humanisation de la nature en général et de la nature humaine en particulier, laissant entrevoir la fin d'une ère et les prémices d'un nouveau style de vie. " L'Adresse aux vivants précise la frontière sur laquelle s'affrontent désormais une civilisation moribonde et une civilisation naissante.
    "

  • "Qui l'ignore ? Le crime que Louis XIV reproche à Fouquet, c'est de s'être pris pour lui. Mais le Soleil n'était pas qu'offusqué : Fouquet l'empêchait de naître. Car il faut convenir que le surintendant voyait loin. Il eut la carrure d'un homme d'Etat moderne. Il avait un principe ; il avait une stratégie ; il montra une pratique constante. Il ne lui a manqué, au fond, que le temps de soutenir sa politique. Confondre Fouquet avec les habitudes de son époque, celles dont il a usé, a trop longtemps masqué son caractère inventif et universel. Qui était ce rêveur ? Un visionnaire, un précurseur." A. D.

  • Il règne aujourd'hui, dans le monde, une situation similaire à l'état de la France à la veille de sa Révolution, et le propos de Barnave demeure pertinent, qui saluait ainsi la Déclaration du 26 août 1789 : " Il est indispensable de faire une Déclaration des droits pour arrêter les ravages du despotisme ".
    Cependant, l'histoire des libertés accordées à l'homme n'ayant cessé de se confondre avec l'histoire des libertés accordées par l'homme à l'économie. nous ne pouvons plus nous contenter de licences issues du libre-échange, alors que la libre circulation des capitaux fonde une tyrannie qui réduit l'homme et la terre à une marchandise. Nous refusons de nous satisfaire des droits abstraits que nous abandonne une société où l'emprise économique abstrait l'homme de lui-même.
    Le temps est venu d'accorder la primauté à l'individu concret plutôt qu'à l'Homme en soi et à sa version citoyenne, commanditée par l'Etat.
    Les droits de l'être humain ne sont pas des droits acquis mais des droits à conquérir ; ils n'entrent dans aucune forme contractuelle et n'impliquent aucun devoir ; ils jettent les bases d'un style de vie en complète rupture avec une organisation sociale qui a économisé l'homme, le condamnant à la violence, à l'ennui et à l'absurdité d'une existence précaire. La Déclaration des droits de l'être Humain n'est qu'un signe, parmi d'autres, des progrès de la conscience et de l'émergence d'une civilisation où, pour la première fois dans l'histoire, chacun va tenter de créer sa propre destinée en recréant le monde.

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