L'ensorceleur des choses menues

À propos

Il n'est pas si courant qu'un roman de fantasy traite de la vieillesse. Barnabéüs Grodålem y campe un homme tout juste à la retraite, se préparant à écrire ses mémoires.
Élevé dans les couches hautes de la société, fils aîné d'une mage intransigeante, Barnabéüs s'était préparé à faire un jour le voyage vers Agraam- Dilith, la cité blanche, la cité des mages, la cité secrète dont personne ne connaissait le lieu s'il n'était mage lui-même.
Coup de théâtre : à la fin de l'adolescence, ce n'est pas Barnabéüs que sa mère emmène, mais son frère Palpoternim, dont lui se sent si proche, et elle fort peu. Barnabéüs, évincé de la haute société, gagne alors les faubourgs, intègre la guilde pour devenir un ensorceleur des choses menues et continue de chérir son frère.
Toutefois, au moment de transcrire sa vie passée, Barnabéüs en est détourné par une jeune fille qui lui demande son aide pour retrouver son amoureux parti il y a de longs mois avec son père pour Agraam-Dilith et qu'elle désespère de voir revenir. Barnabéüs refuse fermement mais, un matin qu'il était sorti acheter quelques légumes, il voit Prune se faire malmener dans la rue - panier d'osier au bras, il se retrouve à monter à bord d'un bateau pour la protéger...
Et les voilà partis à la découverte d'un monde qu'elle remet en question et que lui estime connaître parce qu'il le croit tel qu'on le lui a inculqué :
Un monde stable, un pays de lacs et de montagnes où personne n'est censé savoir ce qu'il y a sur l'autre versant.



Rayons : Fantasy & Science-fiction > Science-fiction

  • EAN

    9791036001185

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    560 Pages

  • Longueur

    17.8 cm

  • Largeur

    10.8 cm

  • Épaisseur

    2.3 cm

  • Poids

    294 g

  • Distributeur

    Sodis

  • Support principal

    Poche

Régis Goddyn

Régis Goddyn, est né en 1967. Il est professeur d'arts plastiques à l'université d'Amiens.
C'est dans le train qui m'emmenait au boulot à Villetaneuse que j'ai commencé à lire de la fantasy, entre rail et travail, cinq heures par jour à avaler les kilomètres et les pages, un livre à la main et mon thermos de café dans un sac. Je rencontre alors George R.R. Martin, Robin Hobb, Orson Scott Card, Wolfgang Hohlbein..., tout ce que la littérature de l'imaginaire propose et qui console de n'être qu'un homme assis dans un train dans le petit matin glacial. Puis, imperceptiblement, alors que le thermos restait le fidèle ami du voyageur, le livre a glissé de la main pour céder la place à un simple stylo.


empty